-
Atelier d'artisanat - 4
Datte: 02/08/2021, Catégories: mélo, Auteur: Passerose, Source: Revebebe
... regarde-moi, touche, c’est du muscle, pas un poil de graisse. Elle me tutoie comme un vieux copain. Je ne tâte pas. Alors elle trottine à mon côté. Dans le vestiaire il n’y a personne. J’entends la voix de Sylvie, au fond dans la salle de massage — Je veux bien que tu me masses, mais n’égare pas tes mains. Véro se précipite — Non, mais regardez-moi ça. Elle part en boitant avec une entorse à la jambe et la voilà à poil sur le ventre en train de se faire tripoter le dos par mon mari. Croqueuse d’hommes ; le tien ne te suffit plus. — Oh ! N’exagère pas, je lui ai massé le genou et un petit massage du dos va la remettre en forme. En tout bien tout honneur. N’oublie pas que nous sommes des copains de classe — Ce n’est pas une raison pour qu’elle tombe son soutien-gorge. Tu veux peut-être que je te la retourne pour un massage des seins, histoire de les remettre en forme Effectivement, il y a de quoi étonner. Sylvie est sur le ventre, en petite culotte de dentelle, le soutien-gorge assorti a perdu ses bretelles. Je ne vois pas son visage mais je devine son embarras. Le cave se rebiffe, élève la voix ; la présence de Sylvie l’a transformé. : — Tu ne voudrais pas que je lui masse les bretelles du soutien-gorge. Calme-toi maintenant. — Depuis quand es-tu masseur ? C’est nouveau, tu perds la tête dès que tu la revois. Si c’est comme ça, tu vas voir. Il n’y a pas de raison qu’on se gêne. Paul ici. Je me retourne, Véro toute nue grimpe sur la deuxième table de ...
... massage, s’allonge sur le dos, m’offre le spectacle d’une toison noire taillée avec soin, fendue d’un mince trait rose et m’apostrophe pendant que j’admire deux jolis petits seins à peine marqués sur lesquels se dressent deux fraises minuscules. — Allez, cocu, qu’est-ce que tu attends pour te venger. Verse de l’huile et masse-moi. Fais attention à mon piercing là, au-dessus du clito. — Non, Paul, pas ça ! C’est Sylvie qui pousse ce cri. Elle est debout, en petite culotte, contre moi, retient mon bras d‘une main, secoue son soutien-gorge de l’autre en menaçant sa rivale. Henri est collé au mur, victime de la ruade qui l’a envoyé près de la porte d’entrée. — Qu’est-ce que tu as dit, vipère. Qui est le cocu ici, roulure. Henri, tu me fais de la peine. Emmène-la avant que je ne lui arrache les yeux. Véro ramasse son linge blanc et déguerpit devant son nounours furieux. Sylvie me regarde, l’air contrarié, au bord de l’inquiétude : — J’ai fait quelque chose de mal ? — Je ne sais pas… Cette fois l’inquiétude l’emporte. Ce « je ne sais pas » est pire qu’un oui. C’est grave ? Tu avais envie d’elle ? — Il ne s’agit pas de ça. Regarde-toi dans ce miroir. — Ah ! C’est ça ? Tu es fâché, je te demande pardon, je ne le ferai plus, je te le jure, mon amour. Je hurle, fou de douleur : — Tais-toi, Rose ! Je reviens à moi. Que fait Sylvie, seins nus, en culotte, le visage blanc, atterrée, tremblante, en pleurs pour la première fois depuis que je la connais, ...