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Le pavillon de chasse
Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... aller, il faut plonger. Je dirige mon pieu dans le bon axe, je viens cogner à cette entrée sombre qui s’évase, me permettant de faire disparaître aisément mon gland dans ce puits sombre que je raffole d’explorer. J’attends un peu, le temps de percevoir distinctement quelques contractions contre le sommet de ma verge, une sensation que j’adore éprouver. Entre deux soupirs, ma maîtresse me confie : — Ce que j’aime aussi chez vous, Antonin, c’est que vous savez attendre… — Sachez que ce n’est pas toujours évident ! Je pourrais me montrer plus cruel si je ne m’endiguais point, ma mie. — Je sais, Antonin… Parfois, je ne détesterais pas… Pour toute réponse, je me laisse sombrer vers le lit, enfonçant gaillardement ma tige en elle, tandis qu’elle pousse une longue complainte, ses doigts s’agitent frénétiquement. En peu de temps, j’ai l’immense plaisir d’être arrivé au fin fond de ma plongée. Commence alors un premier long va-et-vient afin que j’éprouve pleinement toute cette profondeur. Puis d’autres, de plus en plus ardents et puissants. Avide, j’agrippe un sein, ses doigts tourbillonnent toujours fiévreusement. — Oh ...
... oui, oh oui, oh oui ! Louisette vibre de tout son corps, ravagée par une puissante vague qui lui devient de plus en plus coutumière, mais dont elle raffole à présent. Moi aussi, je me laisse aller, nous mélangeons nos cris, nos soubresauts, nos jouissances. Je me déverse complètement en elle, je m’allège de tout mon sperme, de toute ma semence, tandis que je décolle comme ma maîtresse vers d’autres cieux dont on ne fait pas la promotion dans les églises et les cathédrales. Dieu que c’est bon de se vider ainsi ! De remplir un puits sombre pour venir exploser dans la lumière ! Là-haut, tout là-haut, sans aile… Nuages dans le ciel… Retour sur terre… Je cligne des yeux, je suis toujours vautré sur le dos de Louisette, ma verge restée bien ancrée en elle, ayant fait avec joie quelque chose que l’Église désapprouve hautement. Son sein toujours captif de mes doigts rapaces, je murmure à son oreille : — Vous risquez d’aller brûler en enfer, Louisette. — Je suppose que vous serez là, à mes côtés, Antonin ? — Je ferais mon possible… Oui, je vais faire mon possible, tout mon possible, Louisette le mérite amplement.