1. Le pavillon de chasse


    Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... de bonnes surprises, je suis toute à vous, Antonin. Et je sais que vous ne me décevrez pas.
    — L’avenir nous dira quoi, ma chère.
    
    Je continue de coulisser entre ses seins. Parfois, mon gland vient buter contre son menton. Soudain, alors que cette collision va se répéter, elle incline la tête pour me donner un petit baiser sur mon méat. Très bonne initiative !
    
    Ce petit jeu se répète plusieurs fois. Étant arrivé au bout de mes limites, je me rehausse, présentant ma verge sur les lèvres de ma maîtresse. Celle-ci n’offre aucune résistance à ce que ma colonne de chair aille s’enfouir dans sa bouche humide et chaude.
    
    — Aaargh ! Dieu que c’est bon !!
    
    Je n’arrive plus à résister, j’ai trop attendu. Je me déverse totalement dans l’antre accueillant, sur sa langue, sur son palais, dans sa gorge qui avale mes différents jets. Je songe fugacement que ce n’est pas sa trop belle cousine qui pourrait être à la place de Louisette. J’ai longtemps fantasmé la veuve de mon ami, je pense que j’ai trouvé celle qui pourra sans doute concrétiser certaines de mes idées un peu folles.
    
    Puis vient la phase de repos, ma verge amollie toujours dans la bouche de Louisette qui se fait un plaisir de la nettoyer, puis de la faire durcir à nouveau. Je reste assez étonné de la très bonne forme que je possède quand il s’agit de faire l’amour à ma nouvelle maîtresse. Avec les précédentes, il me fallait plus de temps pour être à nouveau opérationnel. Je me dis que c’est un très bon signe, que je ...
    ... ne me suis pas trompé.
    
    Quand je sens que c’est à nouveau le moment d’être actif, je me retire de la douce bouche de Louisette, puis je lui ordonne :
    
    — Retournez-vous !
    — Oui, Monsieur !
    
    Elle sait aussi jouer le jeu. Je retrousse sa robe et ses jupons pour dévoiler un popotin que j’aime explorer depuis quelques jours. De mes mains, j’écarte ses fesses pour accéder plus librement à son petit trou ourlé qui s’évase déjà un peu. Son défunt mari avait aussi l’habitude de passer par cette entrée de service, une coutume pourtant interdite par les prélats, mais fort utile pour éviter les ventres trop ronds.
    
    J’ordonne à nouveau :
    
    — Donnez-vous du plaisir avec vos doigts !
    — Oui, Monsieur.
    
    C’est maintenant une pratique à laquelle elle souscrit, même si elle était réticente au tout début. Ma Dame de qualité devient de plus en plus ribaude à ses heures. Mais je ne m’en plains guère. De plus, il reste encore du chemin à faire sur ce sentier assez escarpé, mais jubilatoire.
    
    Tandis que ses doigts s’agitent dans sa fente déjà bien humide, je m’occupe de sa cuvette du bout de ma langue afin de l’humecter au mieux. J’aime toutes les entrées de Louisette, et si je devais n’en choisir qu’une seule, je serais bien marri de faire un choix définitif. Peut-être une légère préférence pour sa bouche.
    
    — Hmmm… oooh… oooh…
    
    Louisette se laisse aller, à la fois sous ses doigts et sous ma langue. L’idée de ce qui va arriver participe aussi à cette mélopée.
    
    Quand il faut y ...