1. Le pavillon de chasse


    Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... :
    
    — L’homme propose, la femme dispose. Qu’en pensez-vous ?
    — Vous proposez beaucoup et vous disposez souvent, Antonin.
    — J’espère ne pas avoir fait d’impairs, Louisette…
    
    Elle me sourit presque innocemment :
    
    — J’aime quand vous m’appelez ainsi… Non, vous n’avez pas fait d’impairs, même si, parfois, j’ai été un peu surprise… [petite pause], mais ravie…
    — Je suis très heureux qu’il en soit ainsi…
    
    Ma voisine bombe le torse tout en respirant très fortement, ce qui met sa poitrine en valeur :
    
    — Antonin… je ne suis pas contre le fait que vous disposiez souvent…
    — En êtes-vous certaine, Louisette ?
    — Oui, Antonin. Disposez… à votre guise…
    — Qu’il en soit ainsi.
    
    Elle pousse un petit cri de surprise quand j’abaisse mes deux mains qui étaient sur ses épaules, faisant glisser le haut de la robe, révélant ses seins que je commence à bien connaître, et dont ma bouche s’empare aussitôt.
    
    Elle ne dit rien, elle se laisse faire, se contentant de caresser le haut de ma tête, mais je parie qu’elle est en train de sourire. Je déguste sa poitrine avec avidité. Puis je décide qu’il serait bon d’aller en un autre lieu plus pratique pour ce que j’ai envie de continuer à faire.
    
    Je me redresse, la laissant toujours les seins à l’air. Impératif, je lui prends fermement la main pour l’entraîner derrière moi :
    
    — Venez !
    — Euh… où ça ?
    — Là où je me ferai un plaisir de vous donner un petit aperçu de ce que sera votre vie maritale avec le gros ours mal léché que je suis ...
    ... !
    
    Tandis que nous déambulons au pas de course dans les couloirs, je fais rapidement le point.
    
    Comparativement, sa cousine est l’étage supérieur, mais sans doute que je ne pourrais pas lui faire ce que je m’amuse à faire avec Louisette. Rien que le diminutif, je ne me vois pas en attribuer un à Marie-Angélique. Ce genre de cogitation, je l’ai déjà eu à diverses reprises, et ma conclusion a toujours tendu vers la même réponse finale, avec quelques variantes, il est vrai.
    
    Cyniquement, je m’amuserai beaucoup plus avec Louisette qu’avec sa cousine. Mon actuelle maîtresse est plus… disons… malléable et possède de bonnes dispositions pour les découvertes, alors que Marie-Angélique est plutôt portée sur les choses de l’esprit.
    
    Sans parler du fait que cette future situation semble bien plaire à nos filles…
    
    Arrivé dans sa chambre, je me fais un plaisir de la coucher sur le lit, puis de poser ma verge bien en forme entre ses seins. Aussitôt, elle les capture de ses mains pour les presser contre ma colonne de chair qui trouve là une bonne façon de pouvoir coulisser, sans risquer des soucis survenant définitivement dans neuf mois.
    
    — J’ai mes petites fantaisies, Louisette…
    — Je sais, Antonin… Je sais aussi que vous ne me léserez point.
    
    Je souris un peu cyniquement :
    
    — Vous êtes bien affirmative, ma belle amie !
    — Vous pouvez jouer votre matamore, je sais très bien comment vous êtes en réalité.
    — Vous pourriez avoir quelques surprises, Louisette.
    — Tant que ce sont ...