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Le pavillon de chasse
Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... dégustée hier soir. Je recommencerais bien, là tout de suite. Me regardant avec un large sourire, Louise-Françoise confie : — J’ai bien dormi ! — J’en suis fort heureux pour vous. — Vous m’avez épuisée ! Et j’ai une faim de loup ! — Ça tombe bien, moi aussi ! Mais aussi bien de vous que d’un petit déjeuner ! Elle rougit, mais ne proteste pas. J’en profite pour pousser mon avantage : — Vous permettez, Louise-Françoise ? — Euh, quoi donc ? Plutôt que de gaspiller ma salive, je passe aux actes, en la capturant dans mes bras, et en commençant à dévorer son cou, ses épaules puis ses seins. À prime vue, ma proie ne semble pas être opposée à ma ferveur, je dirais même qu’elle l’encourage en exposant son corps de telle manière que je ne rencontre aucun obstacle dans mes balades sur celui-ci. De plus, ses soupirs d’aise m’indiquent sans ambiguïté qu’elle aime le traitement qu’elle subit de ma part. Après l’avoir fait jouir de ma langue, tandis qu’elle reprend quelques forces, je présente ma verge bien raide contre ses lèvres. Quelques instants plus tard, à mon tour, je me laisse aller, offrant à ma nouvelle maîtresse un commencement de rupture de jeune. — Aaah ! Dieu que c’est bon ! Louise-Françoise ne répond point, il faut dire que sa bouche est sollicitée, et qu’elle-même est occupée à accueillir le flot. Peu après, comme il me reste des réserves, j’ai le plaisir d’occuper sa grotte nichée sous son bosquet un peu folâtre, à nouveau dans une double ...
... jouissance, elle et moi. Je suis fier de moi, je pense avoir largement répondu à la requête de Louise-Françoise. En même temps, j’ai découvert une nouvelle partenaire de jeu, une femme moins belle que Marie-Angélique, mais avec laquelle je ressens une assonance naturelle. Faire l’amour, c’est très bien, mais il faut aussi savoir nourrir nos corps d’une façon plus coutumière. Plus tard, le temps étant redevenu beau, nous quittons l’abri près du lac, pour retourner au château de la cousine de celle qui est devenue ma maîtresse. Chemin faisant, Louise-Françoise me confie : — J’ai bien fait de vous formuler ma demande d’hier soir… — J’ai cru comprendre que ce fut en effet à votre goût. Une petite pause durant laquelle elle rougit, puis elle reprend la parole : — J’aurais mauvaise grâce de le nier… — Je suis à votre service, Madame. — En… en parlant de ça… ça vous dérangerait de… de recommencer tantôt ? — Vos désirs sont des ordres, chère Louise-Françoise. Elle se contente de sourire, mais je constate que ses yeux brillent d’un éclat particulier. Puis nous rentrons calmement vers le château de mon hôtesse. L’orage est notre bonne excuse, mais indéniablement, quelque chose a changé dans le regard et le comportement de Louise-Françoise, transformation qui ne semble pas avoir échappé à l’œil exercé de sa cousine. Les jours suivants, je ne passe plus mes nuits dans mon lit, mais dans celui de Louise-Françoise qui met beaucoup de bonne volonté à rattraper le temps ...