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Le pavillon de chasse
Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... met à jouir à nouveau, cette fois-ci plus bruyamment. C’est le signal que j’attendais pour me libérer, pour inonder sa grotte intime, pour l’envahir, pour la faire déborder, encore et toujours ! Dieu que c’est bon de se laisser aller ainsi, de se vider de la sorte dans un corps qui tressaille de plaisir ! Je tutoie les plus hautes cimes, tel un aigle qui surveille son territoire et ses proies. Puis je m’enfonce dans un nuage blanc… Arrive alors la douce quiétude durant laquelle le temps n’existe plus… Quand deux corps résonnent de concert, rien ne les arrête. Quand on a la joie d’avoir une partenaire pleinement consentante et avide de découvrir de nouveaux horizons, il est clair que c’est nettement plus jouissif ! De ce fait, je mets du cœur à l’ouvrage pour enseigner à ma mignonne élève les joies de faire l’amour, sans passer par la morne étape du « croître et multiplier » exigé par l’Église. Bien que je ne sois pas un jeune perdreau en la matière, j’ai l’impression d’être un taureau surpuissant, une sensation que je n’éprouve pas d’habitude, même si je ne dévalue pas mes capacités et performances. Mais on dirait que le contexte et la demande qui m’a été faite décuplent mes aptitudes. — Oooh oui… Ah, vous êtes insatiable et inépuisable, Antonin ! — Vous êtes ma mouche cantharide, ma douce ardente ! Et pour le lui prouver, je m’occupe à nouveau d’elle avec toute ma science, devant, derrière, de côté ; j’adore jouer le professeur, surtout quand ...
... l’élève est assidue. Je fais bien comprendre à ma partenaire que c’est juste un début et que d’autres choses sont à découvrir par la suite, car il ne faut pas trop se précipiter. — Parce que tout ceci, ce n’est juste qu’un début, Antonin ? — Si je puis me permettre une image, chère amie : pour habituer un soldat aux longues marches, on commence par une ou deux lieues, progressivement. Plus tard, il marchera dix lieues en une journée. — Dix lieues !? Je me moque gentiment : — Mais pas tous les jours, je vous rassure. Repos le dimanche ! Après diverses jouissances, toutes amenées de façon différente, nous sommes tous les deux à bout de force, alanguis, aussi vides qu’un bénitier après les vêpres, lors des moissons quand plein de paysannes et de moissonneurs ont fauté dans les blés. Il est temps de nous endormir l’un contre l’autre dans un dernier gros câlin. Alors que je suis à moitié réveillé, Louise-Françoise ouvre un œil. Tout d’abord, un peu effarée, elle ne comprend pas où elle est et pourquoi je suis dans le même lit qu’elle, puis, ayant réalisé, elle me sourit timidement, ne sachant pas comment se comporter. Lui adressant un large sourire, je parle le premier : — Bonjour, Louise-Françoise. — Euh… bonjour, Antonin… — C’est une belle journée, l’orage est bien loin maintenant. — Oui, on dirait que c’est parti pour être une bien belle journée… Rassurée, elle se redresse, puis elle s’étire voluptueusement, ce qui révèle sa poitrine que j’ai abondamment ...