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Le pavillon de chasse
Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... fois. — Disons que… les autres fois, parfois c’était plaisant, mais avec un goût d’inachevé. Mais ce soir avec vous, c’est autre chose ! Je me sens toute étrange, à la fois fatiguée et repue ! — Vous êtes sur la bonne voie, Louise-Françoise. Le commencement du chemin est de bon augure pour vous. Se redressant à moitié, elle ouvre de grands yeux : — Parce que ce n’est que le début !? — Nous commençons à peine, ma jolie Dame. — Vous… vous voulez me tuer ou quoi ? Je me mets à rire : — Ne vous inquiétez pas, vous survivrez aisément ! Puis-je me permettre une question indiscrète, chère Louise-Françoise. — Au point où nous en sommes, je n’ai plus beaucoup de secrets pour vous. — Quand avez-vous eu vos écoulements ? Elle se met à rougir : — Mes écoulements ? Ah… vous voulez dire mes… mon… — Vos rivières rouges, si vous préférez. Elle devient écarlate : — Ce… ça a une grande importance que vous le sachiez !? — Plus nous sommes proches de celles-ci, quelques jours après ou avant, moins il y a de danger. — De danger ? — Je sais bien qu’on nous a dit et redit « croissez et multipliez », mais pas à chaque fois, voyez-vous. Sinon, nous nous marcherions tous sur les pieds. Elle me regarde d’une curieuse façon : — Ah, je comprends. Je… j’ignorais… enfin, je savais qu’il y avait un rapport et que… oh, vous m’embrouillez, Antonin ! — Vous n’avez pas répondu à ma question. Détournant la tête, sans me regarder, elle avoue : — Quatre jours… — ...
... Merci beaucoup, Louise-Françoise. Je vais donc pouvoir vous donner un bon aperçu concernant votre requête. — Oooh… parce que vous… — Nous n’en sommes qu’au début, ma chère. Elle s’exclame derechef : — Vous voulez vraiment me tuer, Antonin ! — Je vous rendrai bien vivante à votre cousine, c’est promis. Illico, je recommence à lécher sa fente toujours fort humide. Aussitôt, elle se met à jouir. Je la taquine ainsi quelques minutes, puis je m’insinue de force entre ses cuisses. « De force » est une bien grande expression, car je ne rencontre pas de résistance. Au passage, je dévore sa poitrine, tandis que ma verge vient cogner contre sa porte déjà bien entrouverte. — Aaah !? S’exclame Louise-Françoise, quand d’un coup de rein, j’entre en elle. Délaissant ses seins, je plaque ma bouche contre la sienne, afin de l’embrasser éperdument tandis que je commence à la pistonner follement. Ses cuisses largement ouvertes, ses mains sur mon dos, ses ongles qui me griffent, m’indiquent clairement qu’elle apprécie. Je l’embrasse dans le cou, tandis qu’elle gémit de plus belle. Son corps tressaille, vibre en accord avec mes coups de reins en elle. J’adore m’enfoncer dans ce corps qui a finalement si peu servi, je veux le posséder, l’avoir pour moi, faire mienne cette femme qui gémit sous moi. C’est bien l’une des premières fois que je pense ainsi. Serait-ce un signe ? Ce qui est certain, c’est que je ne vais pas résister bien longtemps. Par chance, Louise-Françoise se ...