1. Le pavillon de chasse


    Datte: 17/06/2026, Catégories: #historique, fh, bain, campagne, amour, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... bruyamment, sans toutefois oser en dire plus.
    
    Relevant le menton, je dis alors :
    
    — Si vous avez envie de gémir, de crier, ne vous gênez pas, c’est naturel !
    — C’est que… que c’est gênant…
    — Dans les jeux de l’amour, il n’y a rien de gênant, ou si peu.
    
    Elle ne répond rien, je continue ma caresse buccale insidieuse. Peu après, elle gémit à nouveau, mais de façon plus franche. Des petits cris s’évadent de ses lèvres :
    
    — Oh oui… Ah ! Oooh… Oui !
    
    Je continue sur ma lancée, bien décidé à faire céder la digue, à la faire jouir rien que sous l’action de ma langue. Je ne suis pas altruiste, je sais simplement qu’une femme alanguie est plus permissive qu’une femme qui ne l’est pas. Et comme j’ai envie de m’amuser avec Louise-Françoise, je persiste dans cette voie.
    
    Tandis que ma langue farfouille un puits, une de mes mains s’occupe d’un sein et de son téton que j’agace du bout des doigts. Ma nouvelle partenaire de jeu oscille, tangue sous cette double caresse. Je sens qu’elle se retient, je le vois fugacement à ses doigts qui serrent le drap, comme s’ils voulaient le lacérer, le déchirer. Je crois comprendre qu’elle voudrait gémir plus fortement, crier même, mais sa bonne éducation l’en empêche.
    
    Je relève la tête, délaissant momentanément sa fente pour redire :
    
    — Laissez-vous aller ! Je veux vous entendre exprimer votre plaisir !
    — C’est… c’est gênant !
    — Vous l’avez déjà dit, Louise-Françoise… N’ayez pas peur de crier votre plaisir, sachez que ce sera ma ...
    ... plus belle récompense.
    
    Elle ne répond rien, je replonge lui faire subir mes avanies du bout de la langue, ainsi que de mes doigts. À nouveau, elle vibre, elle tangue, son corps parcouru de diverses ondes.
    
    — Aaah ? Aaahaahooo !?
    
    Un étrange son de plaisir sort de ses lèvres, comme si ma partenaire voulait retenir cette plainte sans y réussir. Je m’active encore plus, elle se laisse aller, emportée par une puissante jouissance qui monte irrésistiblement en elle.
    
    — Ah ! Aah ! Oh oui ! Ouiii !
    
    Je sais que sa digue va céder, je n’attends que ça, je m’offre le luxe de faire vriller son téton sous mes doigts avides. C’est alors qu’elle se met à jouir, hagarde, embarquée par une puissante vague, essayant d’y résister, sans y parvenir.
    
    — Ah oui ! Oh oui ! oh ouiii ! Aaah !
    
    Je suis plutôt fier de moi, Louise-Françoise n’a pas beaucoup résisté à mes caresses insidieuses, même si sa bonne éducation tentait de la freiner. J’ai connu bien des femmes plus difficiles, mais il est vrai que c’est elle qui m’a demandé de lui faire l’amour, dixit son propre vocabulaire.
    
    Le premier barrage ôté, la suite n’en sera que plus aisée.
    
    Tandis que je la caresse, mon visage près du sien, Louise-Françoise revient doucement à elle. Ma voisine respire fortement, comme elle avait couru plusieurs lieues d’une seule traite. Peu à peu, elle s’apaise. Elle finit par dire d’une petite voix :
    
    — Ce… c’était puissant… très puissant…
    — J’espère pour vous que ce n’était pas la première ...
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