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Défigurée
Datte: 14/06/2026, Catégories: fh, gros(ses), handicap, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... de me le rappeler à longueur de journée. Sur ce, la voici qui enchaîne sur une description précise de la demeure familiale. C’était encore une très belle bâtisse après-guerre. Mais, ses grands-parents maternels ne s’en étaient jamais beaucoup occupée. C’étaient des paniers percés, lui un beau parleur et à ses heures un queutard, elle une femme frivole qui n’avait aucun sens des responsabilités. À leur décès, l’aile gauche du bâtiment n’était déjà plus qu’un tas de ruines. Quand, après le drame, la mère de Marie-Laure s’y était réfugiée, c’était pour broyer du noir à longueur de journée. Sans oublier le fait qu’avec le décès de son mari, sa situation financière s’était rapidement dégradée. — La toiture est à refaire, les murs sont délabrés. Mais, maman ne voudra jamais aller vivre ailleurs, à mon grand désespoir. J’attends toujours le prince charmant qui pourrait nous sortir de la mouise. Je lève les yeux vers elle, interloqué. — Mais non, je plaisante, mon cher Nico, je ne suis pas une femme vénale, d’ailleurs, je ne suis pas une femme du tout. Aucun prince charmant digne de ce nom n’aurait pu décemment s’intéresser à moi et je ne me sens pas douée pour les relations de couple… Ton mal de tête s’est-il estompé ? — À peu près, le Doliprane fait effet. — Mais purée, il est déjà presque trois heures, tu dois me trouver bien bavarde, je pense qu’il serait raisonnable pour nous d’aller faire dodo, surtout pour toi qui dois te lever tôt demain matin. Cela fait ...
... bien longtemps que je n’ai pas dormi auprès d’une femme en tout bien tout honneur. Elle s’endort comme un bébé et ne tarde pas à ronfler comme un sonneur. Je mets plus de temps à trouver le sommeil. J’ai vaguement la nausée, mon foie ne supporte plus l’alcool. o-o-o-o-o-o-o Je suis dans le potage, je peine à émerger et n’ai pas entendu le réveil. C’est elle qui me secoue gentiment : — Nicolas, Nicolas, il est l’heure. Je me retourne, elle est toujours allongée sur le lit et me regarde. Je suis de nouveau fasciné par ses seins lourds et par son ventre rond, à peine masqués par cette nuisette qui laisse traverser la lumière. — Allez, on se secoue, et arrête de me mater comme ça, sermonne-t-elle gentiment, ça va te mettre en retard. Et, si tu insistes, je vais devoir me mettre complètement nue. Je ne veux pas t’infliger ce supplice, d’autant plus qu’en me voyant, tu risquerais l’arrêt cardiaque, commente-t-elle avec humour. Ce ne serait peut-être pas pour me déplaire, mais je suis déjà très à la bourre. Rapide passage aux toilettes, dans la salle de bain, il est l’heure pour moi de partir, j’avale un café en toute hâte. Une bise très appuyée, trop appuyée sans doute, sa bouche cherche la mienne, je ne peux pas lui refuser. Elle se donne corps et âme à ce baiser. On dirait deux adolescents qui se roulent une pelle sur le pas de la porte, ça n’en finit plus, j’en profite pour la peloter, ses bourrelets d’abord, et sa poitrine ensuite. — Eh bien dis donc, ...