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Défigurée
Datte: 14/06/2026, Catégories: fh, gros(ses), handicap, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... sacrément baisable, ta cousine ». Effectivement, à dix-huit ans, sa poitrine était parfaite, ses hanches larges et son cul rebondi étaient plus qu’attirants. A contrario, son visage, complètement déstructuré, était inhumain et servait de repoussoir aux velléités des garçons. Aujourd’hui, c’est tout le contraire, son corps est englué dans la graisse alors que ses cicatrices pourraient presque passer inaperçues. — Nous ne sommes pas très loin l’un de l’autre. J’habite à Sarzeau, dans le golfe du Morbihan, ce serait chouette que tu viennes un jour me faire une petite visite. Je te ferais faire un tour en bateau, si ça te dit, que je propose pour lui être agréable. Elle n’a pas l’air bien emballée. — Oh, tu sais, je sors très peu de chez moi. Quand je vais à Cholet voir ma mère, c’est vraiment pour moi le bout du monde. Un peu plus d’une heure de route, ce n’est pourtant pas la mer à boire. Mais elle n’est pas décidée à s’offrir ce petit week-end, malgré mon insistance. Nous échangeons quand même nos numéros, nos mails, nos adresses. — Et toi, si tu viens à Nantes, n’hésite pas à venir toquer à ma porte, j’en serais enchantée, conclut-elle en me faisant la bise. Nous nous quittons bons amis, ça m’a fait très plaisir de revoir cette Marie-Laure qui n’était plus pour moi qu’une ombre fugace dans un lointain passé. o-o-o-o-o-o-o L’occasion se présente quelques semaines plus tard, un rendez-vous médical chez un spécialiste. L’itinéraire fait que je passe au ...
... retour par Orvault. Lorsque je sors du cabinet, il est presque dix-neuf heures. Après tout, pourquoi pas, elle doit être rentrée de son travail à cette heure. Plutôt surprise de me voir, je pense qu’elle ne s’attendait pas à recevoir un jour ma visite. Elle me laisse quand même entrer dans son petit foutoir. C’est un bazar indescriptible, difficile de mettre un pied devant l’autre, des piles de bouquins sont entassées un peu partout dans ce qui lui sert en même temps de salon, de bureau et de salle à manger. — Tu aurais dû me prévenir, j’aurais fait un peu de rangement, me reproche-t-elle avec justesse. J’avoue que j’ai été très con, j’aurais dû téléphoner et annoncer mon arrivée. Mais ça s’est fait sur une impulsion. Au retour de Nantes, j’ai vu « Orvault » sur un panneau et me suis rappelé qu’elle habitait là ; cinq minutes plus tard, j’étais devant chez elle. Je suis confus de ne pas avoir bigophoné, je me confonds en plates excuses pour l’avoir ainsi prise au dépourvu. — Tu sais, je ne reçois jamais personne, me dit-elle pour expliquer son joyeux bordel. Vu l’état des lieux, je veux bien la croire. Elle m’entraîne dans sa cuisine, seule pièce à peu près acceptable, si ce n’est un peu de vaisselle sale entassée dans l’évier. — Tu veux une bière ou… je crois bien que je n’ai plus que ça. Ah si, j’ai du whisky, et c’est l’heure de l’apéro ! Passée la surprise, elle semble très heureuse d’avoir un peu de compagnie, elle sort les cacahouètes et se montre ...