1. Défigurée


    Datte: 14/06/2026, Catégories: fh, gros(ses), handicap, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    ... ne me dérange absolument pas, conclut-elle après avoir de nouveau cherché. Un autre mec m’avait laissé quelques habits à lui. Cependant, je pense que j’ai fini par les mettre à la poubelle, étant donné que je ne l’ai jamais revu, conclut-elle, plus pour elle-même.
    
    Puis, elle file à son tour dans la salle de bain.
    
    Lorsqu’elle revient, elle a revêtu une chemise de nuit moulante, bien trop juste pour elle et qui ne cache absolument rien de ses rondeurs. Je ne peux m’empêcher de regarder en transparence son ventre rebondi, ses cuisses énormes et son popotin éléphantesque. Quant à ses seins, ils tombent franchement le long de son corps, mais ses tétons sont gros et saillants. Elle m’entraîne de nouveau dans la cuisine, pour boire un thé ou une tisane avant que nous ne nous couchions.
    
    — C’est sûr que j’étais mieux foutue lorsque j’étais jeune, commente-t-elle en voyant mon regard abusivement posé sur ses formes. À seize ans, j’avais quelques succès, même si, de mon côté, j’étais beaucoup trop craintive pour accepter de concrétiser avec les garçons. J’étais, paraît-il, une jolie fille. Et puis l’accident a tout gâché, le même jour, j’ai perdu mon père, ma petite sœur, ma jolie petite frimousse et maman est devenue à moitié folle, elle l’est d’ailleurs toujours un peu. Plusieurs fois, j’ai eu envie d’en finir, ils ont même dû m’hospitaliser. Heureusement que mes oncles et tantes m’ont prise en charge, ils étaient imprimeurs, ils m’ont formée sur le tas, ça m’a donné le ...
    ... métier dans lequel je me suis réfugiée.
    — Tu t’en es bien sortie quand même.
    — Tu trouves ? Oui, je n’ai pas trop à me plaindre, je fais ce que je veux, je vis comme je l’entends. Te souviens-tu de notre première rencontre ? Tu refusais de me regarder, tu avais peur de moi, l’être difforme que tu voyais en moi t’impressionnait. Pourtant, j’étais toute gentille, simplement laminée par un rouleau compresseur de tôles froissées. J’aurais bien aimé que l’on échange un peu plus, mais tu semblais incapable d’aligner trois mots.
    — Je suis désolé, mais tu me foutais la trouille. J’étais mal à l’aise de te voir si mal en point.
    — C’est vrai que tu étais un garçon très sensible, rétorque-t-elle avec une pointe d’ironie.
    — Tu dois avoir raison… sensible et plein de préjugés. Très réservé aussi.
    — Emprunté comme ce n’est pas permis, ce n’est rien de le dire, je te regardais parfois évoluer avec les autres personnes et tu semblais tellement gauche et malhabile. J’avais parfois envie de te venir en aide ! Ce que j’aimais bien chez toi, c’est que, contrairement aux autres garçons, tu n’étais jamais moqueur. Un après-midi, tu m’avais emmenée me balader autour des étangs, tu te souviens ? Après l’accident, j’avais un peu de mal à marcher et, pour une handicapée, cela faisait quand même une bonne trotte. Mais, quand tu t’étais aperçu que je peinerais pour le retour, tu étais venu immédiatement à mon aide. Tu m’avais même proposé de me porter ; hors de question, évidemment j’avais refusé, tu ...
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