1. L’évènement : De charybde en Chti là !


    Datte: 05/05/2026, Catégories: fh, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... phalanges à l’entrée de sa bonbonnière, la belle affamée m’attrapa sous les aisselles, pour me faire remonter cette fois.
    
    — Prends-moi ! Tou’suite ! implora-t-elle en nouant sa jambe gauche dans mes reins.
    
    M’introduire en elle ne fut pas une difficulté, tant sa chatière était dilatée et trempée. À chaque coup de boutoir, sa tête faisait résonner notre porte d’entrée mais visiblement, elle n’en avait cure. Elle précipitait brutalement son bassin vers l’avant chaque fois que ma queue reculait pour prendre un nouvel élan ravageur ! Très vite, je la sentis traversée par les courants électro-sismiques annonciateurs de la transe ultime. Transe qui arriva très très… trop vite ! Ses yeux écarquillés se fermèrent, son corps, totalement arqué se figeât un instant avant qu’un cataclysme ne la fasse vaciller et lui coupe les jambes. Je la rattrapais avant qu’elle ne s’effondre, pour lui conserver encore notre connexion intime.
    
    Bien que largement excité par ses inconvenantes provocations de la matinée, je ne réussis pas à l’accompagner, ce qui somme toute, me réjouissait plutôt : j’imaginais, sottement sans doute, que lui conserver ma quille bien raide et palpitante dans son conduit pouvait lui apporter quelques satisfactions supplémentaires. On est un peu con, nous les hommes, au sujet des soi-disant «pouvoirs » de notre «magic twirling baton » (in english dans le con-test) ! Plaquée contre mon corps, Lina avait joui silencieusement, sans cri, sans gémissement, pétrifiée dans ...
    ... une apnée interminable : un épisode du Grand Bleu ?
    
    Quand elle reprit sa respiration, que les brumes ouatées de son extase se furent dissipées, elle m’étourdit de baisers amoureux. Je la voyais prête à parler mais l’en empêchait en m’écartait un peu d’elle et affichait un air contrarié. Faisant semblant de consulter un certain chronomètre dans ma main, je raillai :
    
    — Holà, une petite minute douze secondes huit centièmes, faudra faireBEAUCOUP mieux tout à l’heure, ma cocotte !
    
    Elle rit, rire cristallin qui illumina jusque son regard mutin. J’étais, comme toujours, subjugué par l’harmonie de ses traits encore enluminés par l’extase, ému par sa beauté parfaite et pourtant si simple, nature. Désarmante.
    
    Je plantai mon regard dans le sien avant de me jeter dans le vide.
    
    — Lina, veux-tu m’épouser ?
    
    La belle se figea, écarquilla ses grands yeux pour finalement me balancer :
    
    — Non mais… t’esSÉ-RIEUX !
    
    Son ton était à la fois ahuri et quasi agressif. Elle avait détaché les dernières syllabes avec force.
    
    Ce n’était pas exactement la réponse que j’espérais ! Quel imbécile j’étais ! M’enfin, j’aurais dû enfermer ses mains dans les miennes et mettre un genou à terre ! Respecter le protocole, quoi ! Tremblant comme un gamin, je réitérais ma demande, en y mettant plus de formes, de conviction et toute ma sincérité.
    
    — Sérieux ? Je ne l’ai jamais autant été de toute mon existence : Lina, je t’aime plus que ma vie ! Tu es ma force, ma lumière, mon soleil… Angélina, ...
«12...121314...24»