1. L’évènement : De charybde en Chti là !


    Datte: 05/05/2026, Catégories: fh, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... passer par-dessus tête. Et j’adore tes p’tits nichons !
    — Ah non, protesta-t-elle encore. Ils n’sont pas p’tits mes nichons.
    — Oh ! Mais jamais contente, la meuf ! OK, je récapépète : tu es unepetite pute et j’adore tesgros nibards ! Ça te va ?
    — M’ouiais… quoique…
    — Quoi encore ?
    — J’n’aime pas ce mot :nibard ! Moi, j’ai des grosnichons…
    — Non, d’abord ce n’est pas vrai : ils ne sont pas gros. Ils sont ronds, fermes, superbes, blancs avec leurs sombres cabochons, si hauts que ces avant-postes en deviennent formidablement provocateurs. Pour tout ça, oui, d’accord ! Mais ils ne sont pas gros. Juste la bonne taille, C, C+, mais ni D comme Elaïa, ni E ou pire ! Ils sont exactement comme j’aime ! Ensuite, excusez-moi, très chère, mais des nichons, c’est forcément petit : des petits nichons mignons. Quand les flotteurs sont gros, ils deviennent des nibards !
    — Ouais, ça, c’est toi qui le dis ! C’est ta façon de voir, ton interprétation toute personnelle ! Mais bon,nibards, j’n’aime pas ce mot : c’est vulgaire !
    — Ah ben oui, je suis entièrement d’accord avec toi ! Alors que pute, nichons, salope, ce n’est pas vulgaire pour un sou !
    — Oui bon, alors disons que j’ai des moyen-gros petitsnichons !
    — Des nichons que j’adore, petite salôôôpe, complétais-je tout en me débarrassant de mon t-shirt.
    
    Elle, évidemment, fit sauter le bouton de mon futal
    
    — Hey ! Mais t’avais pas de slip sous ton fut’ pendant tout le temps qu’on discutait ! Et c’est moi la salope ? Ne me dis ...
    ... pas aussi que tu as un trou dans ta poche et que tu t’es paluché, ce serait le bouquet !
    — Non, pas de trou ! Malheureusement…
    — Non mais quel salaud, quel enfoiré !
    — Holà, doucement la gisquette ! Camembert ! Qui est-ce qui se défrisait la chicorée, qui est-ce qui s’affolait le grelotpendant tout le temps qu’on discutait ? Hein, dis-moi !
    
    Léna me plaqua ses lèvres en guise de réponse : un furieux patin asphyxiant !
    
    — À propos du grelot, il est presque à point je dois dire, depuis tout ce temps ! Et pour le reste, dans le brugnon, c’est le feu grégeois ! Faudrait voir à faire kekchose !
    — À vot’ service ma’am ! Mais, question d’abord, car je ne voudrais commettre d’impair : je dois l’appeler comment ton abricot qui jute ?
    
    Lena plaqua résolument ses épaules contre la porte mais avança ses pieds, ouvrit ses cuisses en basculant son bassin vers l’avant et appuya fortement sur mes épaules pour que je tombe à genoux :
    
    — Faut pas l’appeler ! Faut le lécher, faut le sucer, faut le brouter, faut l’affoler ! Faut me lustrer le bijou, me faire fondre la dragée, me tirlipoter le pin-pon, me polir le clito, me faire pleurer la madeleine ! Bref : fais-le-moi juter mon abricot !
    
    Ben voilà, suffisait de commencer par ça ! J’avais noté la liste des dix commandements, au cas où, et m’exécutais avec grand plaisir et célérité. Vite, car j’avais bien compris que l’intermède serait bref. Il y avait urgence ! En fait, sitôt que j’avais eu l’idée sotte et grenue de glisser trois ...
«12...111213...24»