1. L’évènement : De charybde en Chti là !


    Datte: 05/05/2026, Catégories: fh, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... explique-t-elle, mais je te le dis tou’suite, pas touche, tu-te-calmes pépère ! Pas question de faire des auréoles suspectes sur mon tailleur réglementaire boulot. Alors, tu m’indiques la route, point barre ! Sage !
    
    Heureusement que le chemin est court car je n’aurais pas pu résister longtemps à la tentation d’insinuer ma main entre ses cuisses dorées !
    
    En entrant chez moi, dans le couloir, puis le salon, Lina fronce les sourcils. En effet, ni les tapisseries ni les mobiliers n’ont changé depuis le décès de Mamoune : tout est bien vieillot, lourd, sombre, fané.
    
    — C’est par où ? me demande-t-elle.
    — La cuisine ?
    — Mais non sombre idiot ! Des galipettes sur la table de la cuisine, ce n’est pas ce qui me tente à cet instant, me répond-elle en riant. (Elle a bien compris que je la chambre !)
    
    La chambre ! C’est bien ce qui l’intéresse justement. Je l’y mène et elle marque un temps d’arrêt en découvrant la pièce : murs clairs, parquet en peuplier cérusé, large lit moderne, grande armoire portes coulissantes à miroirs légèrement fumés, bureau design. La pièce sent le neuf : j’ai tout refait il y a une quinzaine à peine, juste après la cuisine d’ailleurs.
    
    — Mmm, tu as bon goût ! lâche-t-elle, séduite.
    — Bien sûr que j’ai bon goût ! La preuve… tu es là !
    
    Lina m’offre sa bouche, se presse contre moi. Nous nous étourdissons dans une série de patins mouillés ! Sans perdre le nord toutefois : je la débarrasse précautionneusement de ses lunettes, de sa veste que ...
    ... j’arrive à déposer à peu près correctement sur le dossier de la chaise du bureau. Je dézippe sa jupe qui tombe sur le tapis et déboutonne son chemisier qui rejoint la veste, tout ça sans perdre une seconde le contact de ses lèvres. C’est elle qui rompt l’union de nos bouches pour tomber mon pantalon (opération express, comme de bien entendu !) alors que je quitte mon t-shirt qui vole à travers la pièce. Nous nous séparons pour que je puisse achever de me dévêtir, opération nécessaire vite expédiée : finir d’enlever son fut’ et quitter ses chaussettes vous met en effet dans des postures plus ridicules qu’érotiques.
    
    Nus, à deux pas l’un de l’autre, nous nous détaillons mutuellement en silence. Je suis totalement bouleversé par la grâce de son corps parfait ; elle, à l’air satisfaite aussi de ce qu’elle voit et sourit largement quand son regard descend jusqu’une certaine latitude où un inconvenant relief horizontal rompt la belle harmonie longitudinale de mon corps. Une incongruité qui ne paraît pas la choquer outre mesure ! Bien au contraire !
    
    Nous basculons sur le lit où nous nous allongeons, tournés l’un vers l’autre. Si nos bouches, éternelles affamées, se fondent à nouveau, nos mains impatientes partent cette fois immédiatement vers des zones particulièrement réceptives de nos anatomies respectives. Toutes nos zones érogènes annexes sont parcourues, fouillées, éveillées. Je découvre au passage l’hyper-sensibilité de mes mamelons, périmètres que mes voraces habituelles ont ...
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