1. L’évènement : De charybde en Chti là !


    Datte: 05/05/2026, Catégories: fh, fffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... comprendre…
    
    Là-dessus, elle me colle une bise… sur les lèvres (!) et passe au salon sans enlever son vêtement mouillé. Face à moi et aux deux Betty, sagement assises, elle déboutonne lentement les quatre boutons du ciré, avant brusquement d’en écarter les pans et de le laisser tomber au sol.
    
    Elle est exactement vêtue comme ses sosies ! À un détail près :
    
    — Désolée les filles, dit-elle en se glissant entre elles sur le canapé, je n’suis pas raccord mais j’ai voulu enfiler ma jupe trop vite, je m’suis pris les pieds dedans : elle a craqué !
    
    Gwen a donc traversé la ville en bus… craquotte à l’air sous son très court ciré ! Tu m’étonnes qu’elle ait préféré rester debout dans le bus !
    
    Alors qu’elle embrasse voracement ses compagnes, je réalise que, oui, j’ai vraiment bien fait d’éteindre le four ! Et je n’essaye même pas de comprendre comment on en est arrivé là. Si vite ? Vite, car c’était inéluctable connaissant ma Lina ! Je l’avais laissée seule avec Gwen et Elaïa vendredi soir à cause d’une réunion barbante, j’imagine bien que ç’a étéplotting party, dans tous les sens dessus-dessous sans dessous et traductions du verbe ...
    ... Grand-Breton… Ah, les adorables garces !
    
    …
    
    Nous n’avons pas réussi à migrer dans la chambre, du moins pas pendant les premiers rounds. Quand, après les simples mixtes, notre canapé s’est finalement trouvé trop exigu pour nos ébats, la table basse a été exilée vers le couloir, libérant ainsi sur notre épais tapis l’espace nécessaire et suffisant à la pleine expression de la liberté très inventive de notre quatuor.
    
    Ce jour-là, j’ai soigneusement évité les pièges décrits par ma douce quelque temps plus tôt. J’ai su gérer au poil près les préliminaires, accélérer le mouvement quand il le fallait, ralentir et surtout, marquer les pauses nécessaires ! Pauses extrêmement revigorantes dans lesquelles mes trois poulettes déchaînées, se passant bien de moi alors, expérimentaient des enchaînements acrobatiques des plus originaux !
    
    Un à un, deux à deux, trois partout, quatre à quatre… pattes, cinq à… je ne sais plus trop. On dit souvent que quand on aime, on ne compte pas… et j’ai vachement aimé ! Mais alors… vachement ! Ce que je sais aussi, c’est que j’ai bel et bien prouvé ce jour-là que je n’étais ni un nullard ni une p’tite bite !
    
    NoooON MAIS ! 
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