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Premières vacances avec Paméla
Datte: 20/01/2026, Catégories: #initiation, #coupdefoudre, #couple, ff, grp, couplus, vacances, Auteur: Jiw, Source: Revebebe
... Je l’ai prise dans mes bras, l’ai portée sur le tapis, et là, tout devint chaleur et mouvement. Elle gémit doucement sous mes caresses, tandis que, quelques pas plus loin, Paméla offrait à Thierry une attention vraie, sans pitié, sans calcul. Puis les corps se sont mêlés. Annika et Paméla, côte à côte, s’embrassant, s’ouvrant. Moi caressant l’une, embrassant l’autre. Thierry, les yeux brillants, caressait Paméla avec une tendresse presque neuve. Aucune gêne. Aucun mot de trop. Juste le plaisir, circulant entre nous quatre, libre, égal, joyeux. Et plus tard, alors que le silence retombait, doux comme un drap froissé, Annika souffla : — C’était exactement ça. Personne n’a demandé ce qu’elle voulait dire. On le savait. Il y a des parenthèses qu’on ne referme pas. Des silences à quatre voix. Des désirs qui deviennent une manière d’être ensemble. Les jours suivants ont glissé comme un vin tiède sur une peau salée. Chaque matin, nous nous réveillions enchevêtrés, les draps encore chargés de la veille. Parfois Thierry préparait le café, nu, en sifflotant. Parfois Annika se glissait entre Paméla et moi pour un baiser encore chaud de sommeil. Le camping, à vrai dire, n’existait plus. Nous avions créé notre propre enclave. Un monde de sable, de rires, d’eau fraîche. Les après-midi se passaient près de la rivière : lectures, baignades, jeux d’esprit. Un jour, nous avons débattu très sérieusement de la meilleure façon de beurrer une tartine. Un autre, Paméla et ...
... Annika ont improvisé une danse, nues, sur un air que Thierry fredonnait, pendant que je préparais une salade en riant. Et chaque soir, sans plan, sans stratégie, nos corps se retrouvaient. Parfois Annika et moi. Parfois Thierry et Paméla. Souvent tous les quatre. Un puzzle qui s’ajuste dans la nuit. Ce n’était ni du libertinage ni de la possession. C’était du partage, au sens le plus simple et le plus fort. Un espace où chacun avait sa place, son rythme, son désir. Où la parole circulait autant que les caresses. On parlait longtemps : de nos vies d’avant, de nos peurs, de nos manques. Annika racontait les hivers suédois, Thierry ses tentatives de yoga, maladroites, mais sincères. Paméla… elle m’a confié qu’elle n’avait jamais autant ri. Jamais autant joui. Jamais autant vécu. Et puis, sans y penser, le vendredi est arrivé. Paméla et moi devions partir. Le cœur un peu lourd, la peau encore chaude. Nous avons plié lentement. Annika s’assit nue sur le lit, jambes croisées. Thierry m’a serré dans ses bras. — On se revoit, hein ? — Promis. Paméla embrassa Annika longuement. — À ton retour, on se fait un vrai dîner. En ville. Tous les quatre. — Oui. Et cette fois, on garde les vêtements… au début. Nous avons ri. Et quand nous sommes montés en voiture, ils nous firent signe, encore nus sous les pins. Je n’ai pas regardé en arrière. Je savais qu’on se reverrait. Certaines rencontres restent là, dans un pli du corps. Prêtes à recommencer. L’autoradio grésillait ...