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Premières vacances avec Paméla
Datte: 20/01/2026, Catégories: #initiation, #coupdefoudre, #couple, ff, grp, couplus, vacances, Auteur: Jiw, Source: Revebebe
... prenait corps. Le sable était tiède sous mes pieds quand je suis descendu vers la rivière. J’avais proposé à Thierry de venir dîner. L’idée s’était imposée d’elle-même. Il avait accepté sans hésiter. Nous avions convenu de rejoindre les femmes là-bas. Elles y étaient parties, légères, nues, complices. Je marchais lentement, les pas amortis par la mousse. Thierry me suivait à quelques mètres. Et c’est là que je les vis. Paméla était allongée sur un rocher plat, les jambes trempant dans l’eau claire, le dos offert au soleil. Annika, à califourchon sur ses cuisses, un flacon de crème à la main, faisait glisser la paume le long de son échine. Ses gestes étaient lents, précis, brûlants de tendresse. Elle caressait plus qu’elle ne protégeait. Quand elle nous aperçut, elle ne s’interrompit pas. Elle termina son mouvement, posa le flacon, se leva nue, dorée, tranquille. Elle s’approcha de moi et m’embrassa doucement sur la bouche. — Merci, souffla-t-elle. Puis elle retourna s’allonger auprès de Paméla. Je me suis installé près d’eux, Thierry aussi, en silence. Il observait la scène sans crispation, comme un homme déjà dedans. C’est lui qui parla le premier : — Ce matin, elle m’a dit : « Je vais faire l’amour avec Paméla. » Il ne regardait personne en particulier. Sa voix était douce, limpide. — Elle ne me cache rien. Elle n’a jamais eu besoin. Et moi… je l’aime comme elle est. Annika tourna la tête vers lui, sourit. Paméla, les yeux fermés, les lèvres ...
... entrouvertes, semblait dormir. Thierry reprit : — J’ai eu un accident. Moto. Violent. Bilan : bassin fracturé, nerfs touchés. Depuis… plus d’érection. Pas sans aide. Et même avec… Il haussa les épaules. — On a tout essayé. Il ne restait que la frustration. Alors on a décidé. Il me regarda. — Pour les femmes, Annika est libre. Mais pour un homme… c’est à moi de dire oui. Parce qu’un homme, c’est une histoire, une présence. Pas juste un passage. Je ne disais rien. Tout était là. Offert. Nommé. Annika se redressa un peu, posa la main sur la hanche de Paméla. — Et toi, dit-elle… tu es là. Tu regardes. Tu comprends. Et tu n’as pas fui. Elle s’allongea de nouveau, les seins tournés vers le ciel. Paméla ouvrit les yeux, chercha ma main, la trouva. Thierry souffla, presque joyeux : — Ce soir, on dîne. Et peut-être… on prolonge. Le soleil déclinait doucement quand nous avons quitté la rivière. Annika et Thierry repartirent main dans la main, sereins. Paméla m’a pris la main avec un sourire espiègle : — Et nous aussi, on a des choses à se dire, non ? — Beaucoup. Nous avons marché en silence, peaux encore chaudes du soleil, jusqu’à notre bungalow. Elle a fermé la porte doucement. Nous ne nous sommes pas rhabillés. Plus besoin. La nudité était devenue un langage. Nous nous sommes assis sur le lit, face à face. — Tu veux me parler de ce matin ? lui ai-je demandé. Elle sourit doucement. — J’ai été surprise… de ne pas être surprise. Avec elle, ...