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Premières vacances avec Paméla
Datte: 20/01/2026, Catégories: #initiation, #coupdefoudre, #couple, ff, grp, couplus, vacances, Auteur: Jiw, Source: Revebebe
... j’ai eu envie. J’ai osé. Et ce n’était pas contre toi. C’était même un peu grâce à toi. Je la laissais parler. — Avant toi, j’étais enfermée. Mariage, routine, pudeur. Là, je me sens… éveillée. Ses yeux pétillaient. Sa peau rayonnait. Elle n’était plus la femme tendue d’autrefois. Elle était elle-même, enfin. — Tu es sublime, ai-je murmuré. — Je me sens vivante. Elle posa ses mains sur mes cuisses. — Et ce soir ? Je la regardai longtemps. — Ce soir, on dîne. On rit. Et si les choses viennent, on les accueille. Ensemble. Pas pour combler un manque. Pour créer quelque chose. Elle hocha la tête. — Pas de jalousie. Pas de malentendu. Juste nous trois. Ensemble. — On s’occupe d’elle, ajoutai-je. Comme on en a envie. Elle m’embrassa. Un baiser profond, calme, comme un serment. Puis elle rit : — On devrait quand même mettre quelque chose à boire au frais. Je sens que cette soirée… va nous donner soif. Je souris. J’étais comblé. Et le ciel, dehors, virait doucement à l’orange. La lumière était douce, la soirée tiède. Sur la terrasse du bungalow, nous avions dressé une table simple : quelques plats froids, un rosé bien frais, des assiettes en bois, des serviettes roulées à la va-vite. Rien de sophistiqué, tout dans le ton. Annika riait souvent, Thierry paraissait apaisé, et Paméla, en face de moi, me lançait ces regards lumineux, parfois presque brûlants, qu’on réserve aux moments qui comptent. On parlait de tout et de rien : voyages, ...
... recettes, souvenirs absurdes. Mais sous la nappe légère de ces échanges flottaient des fils invisibles, chauds, chargés. Le désir battait doucement, régulier, souterrain. Chacun le savait. Et chacun l’acceptait. Nous avons peu mangé. Encore moins bu. Non par retenue, mais parce que rien d’autre n’était nécessaire. Quand Annika posa sa main sur ma cuisse, le geste fut clair, assumé. Paméla le vit, lui sourit. — Il est à toi aussi, ce soir, dit-elle doucement. Tout se mit alors à couler. Un soupir, une chaleur dans le ventre, et la nappe invisible s’effondra. Annika se leva, vint s’asseoir sur mes genoux, nue sous sa robe légère qu’elle laissa glisser sur ses épaules. Sa peau était chaude, ses seins pressés contre moi. Elle m’embrassa longuement, avec un goût d’herbes et de vin. Je sentais le regard de Paméla sur nous, non pas jaloux, mais désirant. Elle se leva à son tour, vint derrière moi, posa ses mains sur mes épaules. — Est-ce que… je peux m’occuper un peu de Thierry ? demanda-t-elle. Son regard dans le mien était clair : elle ne voulait pas qu’il reste à l’écart. Elle voulait l’inclure. Elle voulait que ce soit juste. — Bien sûr, ai-je soufflé. Elle s’approcha de lui, lui prit la main. Thierry, surpris, ému, se laissa faire. Elle le déshabilla lentement, le fit s’asseoir sur le canapé, s’agenouilla devant lui. Elle le regardait, attentive, douce. Pendant qu’elle l’embrassait là, avec soin, avec lenteur, Annika s’était tournée vers moi, m’avait appelé. ...