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Premières vacances avec Paméla
Datte: 20/01/2026, Catégories: #initiation, #coupdefoudre, #couple, ff, grp, couplus, vacances, Auteur: Jiw, Source: Revebebe
... nordiques. Annika riait doucement, les yeux fixés sur Paméla, et celle-ci, peu à peu, ne fuyait plus ce regard. Je les observais, toutes deux, nues, libres, belles à leur manière. Paméla, jambes croisées, une mèche tombant sur l’épaule. Annika, jambes écartées, bras ouverts, torse droit, sans aucune gêne. Entre elles deux, une tension flottait. Une chose à la fois douce et électrique. Et moi, seul peut-être à la percevoir vraiment. Ou à ne plus la nier. À un moment, Paméla se leva pour aller chercher une serviette. En revenant, elle se pencha vers moi et me souffla : — Je crois… qu’elle me plaît. Sa main frôla ma cuisse. — Tu regardes, n’est-ce pas ? J’ai hoché la tête. Elle a murmuré, à peine audible : — Et si on ne fermait pas les portes ? Puis elle retourna à table, servit un verre à Annika. Leurs doigts se frôlèrent à nouveau. Cette nuit-là, je n’ai pas dormi. Ou si, mais dans mes rêves, Paméla riait, nue, dans une tente, éclairée par une lampe frontale. Annika la regardait comme une divinité, debout, calme, sûre. Le matin s’est levé tiède, parfumé de pin et d’herbe humide. J’étais assis sur ma chaise pliante, une tasse de café à la main, quand Paméla revint de la douche. Elle s’approcha, fraîche, le visage souriant, les cheveux encore mouillés. Elle se pencha, m’embrassa sur la tempe. — Je pars avec Annika. — Ah ? — Petite balade. Elle veut me montrer un coin où poussent des plantes sauvages comestibles. — Les fameuses Suédoises et leurs ...
... secrets d’herboristerie ? — Exactement. Elle était nue, détendue, mais dans ses yeux brillait une lueur nouvelle. Un éclat discret, comme un feu allumé loin derrière l’iris. Plus loin, Annika l’attendait, un panier à la main, un chapeau de paille, une ceinture de toile, et rien d’autre. Elles s’éloignèrent, lentes, ensemble. Comme deux femmes qui n’avaient pas tant de plantes à cueillir que de choses à se dire. Je suis resté au camp. Thierry m’offrit un café, et nous avons parlé de voyages, de mécanique, de moteurs de bateaux, comme deux hommes tranquilles. Le temps filait doucement, comme l’eau sous une barque. Pendant ce temps, elles marchaient dans les sous-bois. Annika s’arrêtait parfois, pointait une plante, expliquait son usage, mais Paméla ne retenait rien. Elle la regardait, absorbée : ses hanches, sa voix, sa peau pâle brillant par endroits au soleil. À un moment, Annika s’est tournée. — Tu ne m’écoutes pas. — Je t’écoute autrement. Un silence long, dense. Puis Annika tendit la main, effleura la sienne. — Viens. J’ai envie de m’allonger. Elles trouvèrent un coin de mousse entre deux chênes, tiède, invisible. Annika s’allongea, bras ouverts. Paméla la rejoignit. Elles parlèrent un peu, de souvenirs, d’enfance, puis se turent. Annika se pencha, prit le visage de Paméla entre ses mains et l’embrassa. Un vrai baiser. Humide. Tremblant. Paméla gémit doucement. Leurs corps glissèrent l’un contre l’autre, les jambes mêlées, les bouches descendues, les ...