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Avril maudit... Avril béni.
Datte: 22/02/2024, Catégories: fh, init, aventure, fantastiqu, Auteur: Iovan, Source: Revebebe
... recherché, en épiant ma Maureen chérie, ce que j’avais traqué dans son odeur, ce que je poursuivais dans le dessin de son ombre au rideau de notre chambre, tout ce que j’appelai en elle, le Graal de ma quête inconsciente était là… Dans l’écrin de sa légère toison brune, semblant vivre d’une vie qui lui était propre, palpitant d’innocence et de beauté première, le mystère d’Eleanor s’offrait à mon regard. Que se passa-t-il ? Totalement envoûté, subjugué par l’offrande que me faisait ma sublime maîtresse, je me sentais maintenant, étrangement calme, émerveillé par le miracle que je découvrais, je ne ressentais plus cette terrible tension qui me ravageait… Je m’agenouillai… retrouvant ma voix, je murmurai : — Oh, Dieu… ! Que c’est beau ! … Mon amour… Que tu es belle ! Tu es tellement… Je m’étais mis, sans m’en rendre compte, à caresser ses cuisses, tout en haut, là, tout près, là où c’est si doux et je lui parlai, perdu dans la dévotion pour les merveilles dont ma divine acceptait de faire l’offrande à mon regard subjugué…. Eleanor avait posé ses mains sur mes cheveux… — Sean… ! Oh…Sean… ! Caresse-moi, chéri… caresse-moi, je t’en prie… ! — Oui, Chérie… Oui ! Tu es si belle mon amour… que tu es belle ! Je ne savais pas… J’élevai mes mains, et commençai à effleurer le trésor sacré de ma maîtresse, buvant des yeux l’ineffable beauté, l’image de la merveilleuse révélation qui m’était faite. Alors que l’odeur reine emplissait mes narines, j’observai les ...
... moindres détails de son sexe, gravant à jamais dans le moindre recoin de ma mémoire, les brillances de la lumière qu’accrochait le duvet de la légère toison brune, le renflement sensuel des lèvres, la tendre fente entrouverte sur le secret profond, les replis de nacre douce, les pétales de chair délicate… Une goutte de liquide clair perla au bas de ses lèvres et roula entre ses fesses, puis d’autres… je cueillis celles-là entre mes lèvres, les fis rouler sur ma langue, et les gardai en bouche, transporté par le parfum et le goût divin de mon Eleanor. Je posai encore un tendre baiser passionné sur les lèvres offertes, quand ma belle maîtresse avec un gémissement dolent m’implora : — Oh… Sean… Sean chéri… embrasse là… Embrasse-moi encore ! Oh ! … Encore… ! Elle avait posé ses mains dans mes cheveux et se tendait vers ma bouche à lascifs mouvements de ses hanches… Je l’embrassai alors, comme elle venait de m’apprendre à le faire, comme j’avais embrassé sa bouche… je réalisai que j’en crevais d’envie, sans même m’en être même rendu compte. Ma belle s’abandonna, alors dans un long râle et aspergea mes lèvres de plusieurs jets de son nectar, alors que je continuais à l’embrasser et la fouailler de ma langue, dans une folle passion… Ma belle maîtresse geignait, à plusieurs reprises je l’entendis râler mon nom. Ayant saisi mes cheveux à poignées et, roulant des hanches, elle se tendait vers mon baiser sauvage, inondant ma bouche de sa sève bénie… Je ne sais combien ...