1. Avril maudit... Avril béni.


    Datte: 22/02/2024, Catégories: fh, init, aventure, fantastiqu, Auteur: Iovan, Source: Revebebe

    ... geste sûr, elle m’enserra de sa main et tira vers le bas… le prépuce s’ouvrit, je ressentis une légère douleur en même temps que je vis un bourrelet de peau rouler, découvrant le gros gland de chair bleuâtre et lisse…
    
    — Oh, chéri, je t’ai fait mal… tu saignes un peu…
    
    Elle fit alors quelque chose qui me médusa : me fixant d’un regard qui se voilait, elle baisa à plusieurs reprises le gros cabochon palpitant, et distendant ses lèvres, l’engloutit dans la douceur de sa bouche… cloué de stupeur par la sublime obscénité de sa caresse, j’empoignai ses cheveux et explosai dans un rugissement que ma belle accompagna de ses gémissements de contentement… alors que j’étais secoué de spasmes violents, je voyais, ébahi, l’épaisse liqueur s’échapper par les commissures de ses lèvres en lourdes larmes qui roulaient sur ses joues et gouttaient sur son menton, poissant ses mains. Un carillon fou me sonnait aux oreilles… je crus défaillir, serrant convulsivement ma belle amante contre moi, dans un geste de reconnaissance éperdue…
    
    J’étais assommé… K.O debout.
    
    Eleanor, me chuchotant des mots tendres, enserrait mes jambes de ses bras, couvrant mes cuisses nues, mon ventre, mon sexe de baisers fous, enfouissait son visage dans mes poils, alors que je caressais sa chevelure, transporté de bonheur.
    
    Elle se releva, me rejoignant, je la berçai amoureusement, reconnaissant, l’entourai de mes bras, –Elle… ! Elle ! Comment est-ce possible… ? Elle est trop belle pour… c’est un rêve… ce ...
    ... ne peut être qu’un rêve… Oh ! Ce qu’elle m’a fait… ! – elle avait posé ses mains sur ma poitrine et y blottissait son visage alors que j’embrassai éperdument sa belle chevelure brune, grisé par son parfum… j’aurais voulu pouvoir lui dire tout l’amour que je lui portais, lui murmurer des mots tendres comme elle le faisait, mais j’étais incapable de prononcer une parole.
    
    Elle me prit les mains et marchant à reculons, m’entraîna vers la lourde table de la salle, s’y appuya, m’embrassa encore, me faisant à nouveau éprouver le délicieux vertige de ses baisers. Tout en elle me jetait dans un état second, j’étais fou d’amour, totalement inféodé à ma belle maîtresse.
    
    Elle me repoussa doucement, me fit reculer, à peine… là, me fixant d’un regard lascif, la bouche entrouverte sur son souffle qui tremblait, elle commença à remonter lentement, sa longue prairie skirt*. Mes yeux allaient de son visage à l’expression fiévreuse, au bas de sa jupe, qui remontant d’un lent mouvement, dévoilait bientôt ses genoux. Quand le volant de l’ourlet atteignit ses cuisses, lentement, elle les écarta, achevant de remonter les plis d’étoffe qu’elle tenait des deux mains, alors que je sentais toujours peser sur moi, son regard provocant. Mon cœur martelait ses coups dans ma poitrine.
    
    Rejetant la tête en arrière, fermant les yeux, alors qu’elle se mordait la lèvre, Eleanor se dévoila…
    
    Comme la plupart des femmes, elle ne portait pas de sous-vêtements.
    
    Je reçus le choc.
    
    Ce que j’avais ...
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