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Avril maudit... Avril béni.
Datte: 22/02/2024, Catégories: fh, init, aventure, fantastiqu, Auteur: Iovan, Source: Revebebe
... de temps cela dura… j’aurais voulu que cette communion n’ait jamais de fin… Eleanor était assise au bord de la table, les plis de sa longue robe retroussés en corolle autour de ses cuisses largement ouvertes, ses jarrets reposant sur mes épaules, agenouillé devant son autel, je maintenais ses reins de mes mains, et je pouvais la sentir trembler, agitée de spasmes sous la caresse de ma bouche, qu’elle me suppliait de ne pas arrêter, crispant parfois violemment ses mains dans mes cheveux qu’elle caressait. Je levais parfois mon regard sur son beau visage, où passaient les ombres fugaces et changeantes de son plaisir. Elle m’ensorcelait de grâce et de beauté. Alors, il y eut un changement chez ma belle maîtresse, une impatience… elle se redressa, tressaillante, et balbutia, dans un souffle : — Oh… ! Sean ! Sean… ! Viens, chéri ! … Viens… ! Elle se redressa encore et m’attirant d’une main à elle, m’enjoignit de me relever, ce que je fis… Elle empoigna mon sexe. — Sean… ! Mon beau Sean… Prends-moi… je t’en prie ! Prends-moi… ! Puis se retournant vers la table, y jeta rapidement un regard impatient et d’un revers de son bras, balaya le plateau et ce qui s’y trouvait, l’envoyant à terre, avec fracas… –Ça aussi, c’était Eleanor ! Je devais le vérifier par la suite. J’étais tout près d’elle, à nouveau tremblant comme une feuille… Eleanor, à moitié renversée sur la table, jambes largement ouvertes, sa longue jupe retroussée autour de sa taille, agrippait ma ...
... veste de cuir, m’attirant à elle, râlant : — Viens !! Oh… viens ! Je me serais giflé ! Je savais que je devais le faire… mais je n’y parvenais pas, je ne savais plus… comme j’avais supplié Maureen, je la suppliai : — Aide-moi… ! Aide-moi, je t’en prie… ! Elle se redressa légèrement, écarta encore ses jambes et dos arrondis, son regard fou dans mes yeux, elle s’offrit, tenant fermement mon vit à pleine main, elle en poussa le gland entre ses lèvres. Dieu… ! Un puissant râle me monta du fond du ventre, alors qu’Eleanor se renversait sur la table dans un cri fou, je m’enfonçai lentement de toute la puissance de mon membre au fond de son ventre béni… elle eut un cri de joie et de surprise qui se prolongea en un gémissement. La tenant par les cuisses, je l’attirai de toutes mes forces sur moi, je la sentais palpiter, alors que son corps tout entier était secoué de tremblements. Les yeux écarquillés, la bouche ouverte, ma belle semblait ne plus respirer, figée sur un cri muet, elle eut un geste d’acquiescement, hochant deux fois la tête, me jetant un regard fou, je bougeais à peine en elle, émerveillé par ce que je ressentais, fasciné, par la beauté du masque farouche de son visage. — Oh ! … oui ! Oui ! Oh… ! Oui ! … De gémissements, sa voix allait crescendo et termina dans un cri rauque. Je la sentais ruisseler sur moi. Je voulais sa bouche, je voulais l’embrasser, la fondre à moi, comme je voulais me fondre en elle, alors, je me penchai, l’enserrai de ...