1. Avril maudit... Avril béni.


    Datte: 22/02/2024, Catégories: fh, init, aventure, fantastiqu, Auteur: Iovan, Source: Revebebe

    ... doucement, dégringola les échelons, et se serrant contre moi, alors que je l’enlaçai à nouveau, prit mon visage entre ses mains fines et se mit à me couvrir de petits baisers, doux et rapides, murmurant mon nom.
    
    Je ne comprenais plus… c’était trop… !
    
    Malgré mon impulsivité, et mon tempérament batailleur, j’avais appris à canaliser mon émotion, et même à en tirer parti. Mais rien ne m’avait préparé à ça ! …
    
    Cette femme me bouleversait, je balbutiais des mots sans suite, essayant avec une maladresse pitoyable de lui rendre ses baisers… j’étais sûr d’avoir l’air idiot, je ne pouvais seulement pas réaliser ce qui m’arrivait…
    
    — Oh… Madame… ! Oh, vous… Madame Fenton… Je…
    — Embrasse-moi Sean, embrasse-moi, chéri !
    
    J’embrassai ses lèvres, qu’elle me tendît, comme parfois j’embrassais ma Maureen, bouche fermée, chastement, comme j’embrassai sa joue ou sa main…
    
    Elle mit ses bras à mon cou et posant une main sur ma nuque, alors que j’embrassai sa bouche, écarta légèrement ses lèvres et me faisant sentir à petites touches la douceur humide de sa langue me fit goûter le parfum sublime de sa bouche qui s’offrit, dans un baiser, m’anéantissant de surprise et d’émerveillement.
    
    Jamais je n’avais connu ça ! Il m’était souvent arrivé d’embrasser tendrement ma Maureen… mais jamais de cette merveilleuse façon.
    
    Et je priai encore ma sœur chérie, comme on embrasse les médailles pieuses, demandant secours… –Maureen chérie… je t’en supplie… je suis… je vais encore faire des ...
    ... conneries… aide-moi, Maureen… ! – j’étais perdu… Ces sensations bouleversantes m’affolaient.
    
    Je ne pouvais pas m’en remettre à ce que mon corps me dictait, la violence qui s’en était emparé et qui y grondait me faisait peur… Ma merveilleuse petite fée ne m’entendait pas… Je bandais à en avoir mal.
    
    Eleanor m’embrassait encore et goûter l’exquise griserie de sa bouche m’excitait de plus en plus fort, je l’enserrai de mes bras exhalant grondements et soupirs. Je sentais monter en moi quelque chose de fou…
    
    Ma belle maîtresse, fort heureusement, reprit l’initiative… elle se dégagea doucement, et alors que je quémandais encore ses lèvres, tout en me fixant d’un regard intense, lentement, elle se laissa glisser jusqu’à ma taille, me laissant interdit, –mais… pourquoi… ? Pourquoi faisait-elle ça… ? –Elle posa une main sur ma bite, me regarda avec une expression de surprise. Interdit, je la regardai faire… elle déboucla mon ceinturon et ouvrit mon pantalon, libérant mon sexe qu’elle prit dans sa main fine, avec une exclamation impressionnée :
    
    — Ooh ! Sean… !
    
    J’étais tétanisé, une main tenant sa nuque, l’autre pétrissait machinalement son épaule, l’expression de son visage me fascinait. Je n’osais imaginer…
    
    Avec une expression lascive, elle m’enserrait de sa main qui allait et venait et de l’autre me caressait le ventre et les cuisses… Presque en chuchotant, elle me demanda :
    
    — Tu ne l’as jamais fait, n’est-ce pas ?
    — Non, Madame…
    
    Elle eut un sourire…
    
    D’un ...
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