1. Looking for Manara. Chapitre I. La fille du train.


    Datte: 18/11/2022, Catégories: A dormir debout, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... de ses cuisses fuselées.
    
    A travers la dentelle du minuscule cache-sexe, je pressai ma bouche sur la jolie motte, et la baisai avec piété, m'imprégnant de son parfum envoûtant, étreignant la douceur ferme de ses somptueuses fesses, y enfonçant mes ongles. Je la sentis se tendre, écartant les jambes, vers mon fervent baiser, aspirant l'air entre ses dents serrées. Elle appuyait de ses deux mains, sur ma nuque, accentuant ma luxurieuse caresse, et c'était une pure jouissance, que de sentir cette sublime créature frissonner sous mon baiser.
    
    Sa très grande beauté n'était plus un obstacle... Je la voulais mienne.
    
    Je lui ôtai son jeans et descendis le joli sous-vêtement de dentelle.
    
    L'ayant assise sur la banquette de moleskine verte, et m'agenouillant devant son autel, j'écartai ses cuisses opalines pour fondre sur sa source, où je goûtai le plus doux des nectars.
    
    Je bandais depuis si longtemps, et avec une telle intensité que c'en était douloureux.
    
    Elle jouissait, râlant des mots obscènes, caressait mes épaules , m'attirant sur son sexe turgide, noyé de plaisir, exacerbant mon luxurieux baiser et m'affolant d'un plaisir indicible.
    
    Je n'étais plus qu'une sensation, une volonté : me ...
    ... fondre en elle...Je ne pouvais plus attendre !
    
    Je débouclai mon ceinturon, dégrafai mon jeans, et l'ouvris, saisissant ma sublime déesse par la taille, je la fis lentement glisser sur mon sexe dressé, où elle vint s'empaler, m'enserrant de son précieux fourreau soyeux, noyé de cyprine . Avec de longs râles, m'embrassant avec une violence contenue, elle imprimait de lents mouvements à son bassin, alors que je me tendais, de toute la force de ma mentule, sur son trésor, inondé de désir.
    
    Elle atteignit très vite l'orgasme, et avec un art accompli, elle parvint à prolonger le nirvana dans lequel nous flottions tous deux , abandon total où la moindre parcelle de ce qui était nous, liée à l'autre, baignait en un tout cosmique. Cela me sembla durer une éternité. Je ne savais plus où j'étais.
    
    Sans que j'en eus conscience, l'apex de ma jouissance explosa, je me lâchai, faisant jaillir en elle, dans un râle, un flot de semence. Une sensation de volupté ineffable m'envahit tout entier, tandis que tout mon corps, s'arquait, contre le corps sublime de ma magnifique maîtresse.
    
    J'embrassai sa bouche, éperdu de bonheur, alors qu'elle gémissait les répliques de son orgasme dans de lascives ondulations.
    
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