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Looking for Manara. Chapitre I. La fille du train.
Datte: 18/11/2022, Catégories: A dormir debout, Auteur: Iovan, Source: Hds
... croire... Une idée me vint, que je chassai immédiatement. Pourtant... — Comment t'appelles tu ? Moi, c'est Mick. —Tu ne t'appelles pas Mick ! Et moi, tu sais parfaitement, comment je m'appelle ! Je devais sérier mes interrogations. Tant de questions m'assaillaient, qu'il était impossible de toutes les résoudre en peu de temps. — Où va ce train, s'il te plaît ? Elle rit. Même à travers ces bulles, c'était charmant — Toi, alors ! Nous allons à Milan et tu es monté à Lausanne, vu qu'il n'y a pas eu d'arrêt...C'est vrai qu'avec toi...on ne sait jamais ! Milan, c'était donc, là où nous allions, second berceau de ma famille. Milan, où j'avais tant de souvenirs, et où se trouvaient encore, tant de gens que j'aimais... — Mais qu'est ce qu'on va faire à Milan ? — Toi, je n'en sais rien... Moi, je vais y retrouver mon père. Mon créateur. Maurilio Manara, tu dois connaître ! C'était donc ça ! Cette idée insensée que j'avais d'abord rejetée!... A — C'est donc ça ! Nous sommes dans un univers parallèle, et rien de ce que nous croyons vivre, en ce moment, n'est vrai ! — Mais, bien sûr qu'il est rallèle, cet univers ! Pourquoi dis tu : pas rallèle ? Les mondes pas rallèles, ça n'existe pas ! Ce monde, c'est le réel ! Il n'en existe pas d'autre...Et ce que nous vivons, est la réalité ! C'est comme ça, il faudra t'y faire ! Elle était aussi intelligente qu'elle était belle, et moi, j'étais un con ! Les fonctionnements imposent, d'eux mêmes, la ...
... règle. Une cible, une flèche. Tu t'adaptes, point barre. Les cibles, ça ne manquait pas... mais des flèches, j'en avais peu ! Si j'arrivais à descendre de ce train, peut-être arriverais-je à me sortir de ce cauchemar... Descendre de ce train ? Mais, en était il encore question ? Maintenant que le délire hallucinant, dans lequel je me débattais, était entrain de se muer en un rêve exquis, par la présence magique de l' iconique beauté ? Est ce que j'avais, seulement, envie de le quitter, ce train ? Maintenant que ma merveilleuse inconnue me faisait miroiter des possibles, qui enflammaient mon âme? Elle me subjuguait... je vivais un rêve... Comment était-ce possible... ? Elle, quintessence de féminité, idéale de beauté, Elle se tenait tout près de moi, et je ne pouvais y croire ! Elle devait être l'amante parfaite, violente et fragile, dont je percevais l'affolante et innocente perversité, dans les beaux yeux mi-clos... Ne pouvait elle être qu'une fille de papier ? Non ! Non ... Elle gommait toutes mes angoisses, mes peurs, mes questionnements, qui , depuis Elle, n 'en étaient plus. Ma présence dans ce train, maintenant, allait de soi. Tout le reste... quelle importance ! Plus rien ne comptait, que la lumière de son visage, le havre de sa bouche, l'eau de ses yeux, pour le naufragé que j'étais. — Ti riccordi, caro? (Tu te souviens, chéri? ) Ces moments, passés ensemble ? Qu'est ce qu'on s'est amusé ! Comme c'était bien... ! Alors, venant de ...