1. Le Grand Remplacement (1)


    Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory

    ... avaient le droit de se tenir debout en présence d’un Noir), vers la cuisine. Après avoir hésité un court instant, espérant que l’homme la prendrait par la laisse, sa fille la suivit.
    
    D’un pas calme, Maître C. prit enfin possession de la pièce comme il possédait ses occupantes. Son esclave le précédait à quatre pattes, et vint en une chorégraphie visiblement routinière se positionner perpendiculairement au fauteuil de manière à lui servir de repose-pied.
    
    Taciturne, le géant mangea sans prononcer un mot. De temps à autre, il jetait quelques morceaux de la précieuse viande au sol. Pour ces jeunes esclaves en carence alimentaire chronique, la proximité de ce met inconnu à leurs papilles constituait un bon test. A la manière des chiennes bien dressées, celles-ci ne bougeaient pas d’un pouce, s’efforçant tant bien que mal d’ignorer les gargouillis de leurs ventres affamés et l’eau qui leur venait à la bouche. L’homme prenait son temps, mettant au supplice les trois femmes immobiles à ses pieds. Enfin, il reposa ses couverts et éloigna d’un petit coup de pied l’esclave attachée à sa chaise. Grand prince, il jeta alors quelques restes sur le sol.
    
    — Ca tu peux, dit-il avec un sourire presque tendre à la rouquine.
    
    Celle-ci lui jeta un regard reconnaissant et se mit aussitôt à laper le sol, savourant autant ce trop rare repas que le traitement de faveur qu’on lui réservait.
    
    Alors seulement, il sembla prendre en compte la présence des deux autres femmes toujours ...
    ... agenouillées à côté de sa chaise. Son regard passa un instant sur le corps usé de Monique, mais s’attarda longtemps sur celui de Julie. Lorsque ses yeux rencontrèrent les siens pour la première fois, la jeune nymphe se sentit rougir de plaisir, ce qui n’échappa pas à Maître C. Sans dire un mot, il se leva, s’approcha d’elle et prit très doucement en main sa laisse. Elle en aurait pleuré de joie. Toujours silencieux, il pointa avec autorité sa main sur sa braguette. Tout en gardant les mains derrière la tête, Julie approcha comme un automate sur les genoux, et c’est avec ses dents qu’elle entreprit de déboucler son ceinturon. L’exercice lui était familier et il ne lui fallut que quelques instants pour libérer le phallus de l’homme qui jaillit à quelques centimètres de son visage. Après tant d’années d’attente, la chance lui était enfin donnée de réaliser l’acte auquel sa Race la vouait.
    
    Julie ouvrit grand la bouche et ferma les yeux. Rien ne vint. Lorsqu’elle les rouvrit, une claque, cette fois bien plus forte que la précédente, l’envoya valdinguer sur le carrelage de la cuisine.
    
    — Tu apprendras qu’avec moi, toute récompense se mérite durement, dit-il tranquillement.
    
    La jeune blonde se rétablit tant bien que mal et bredouilla un
    
    — Oui Maître.
    
    Sa mère la foudroyait du regard sans mot dire. Le colosse se rassit et claque des doigts. Interrompant son repas, la petite rouquine se jeta alors sur sa bite. Aidée par son anneau-bâillon, elle se baisait elle même la gorge tandis ...
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