1. Le Grand Remplacement (1)


    Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory

    La petite décharge électrique si familière sortit Julie de sa rêverie.
    
    — Permission refusée ! hurla une voix depuis le canapé.
    
    La jeune fille jeta un bref regard en coin vers la silhouette informe et avachie sur le canapé en laissant échapper un petit soupir de dépit. Elle retira avec regret sa main de son clitoris, prit une brève, mais salutaire inspiration avant de se replonger dans sa tâche avec le même entrain. Rouge de sueur et d’excitation, elle s’efforçait avec zèle de faire entrer l’immense pénis dans sa bouche, insensible autant que possible au réflexe nauséeux qui la prenait encore trop souvent à la gorge, comme à la froideur métallique du collier qui l’enserrait. Par bonheur, une autre vibration, plus douce et continue, se déclencha bientôt autour de son coup, ce qui accrut comme toujours son enthousiasme.
    
    Avec une lueur de fierté dans ses yeux larmoyants, la jeune vierge s’empala littéralement la bouche sur l’immense dildo avec un bruit rauque, sa salive s’écoulant le long des 30 centimètres de plastique noir pour tomber goutte à goutte sur ses seins volumineux en une mélodie de petits clapotis. En effet, son esprit, et même son corps, ressentait au plus profond de lui même la signification des impulsions émises par le collier d’acier qu’elle portait chaque jour : la décharge annonçait la punition ; la vibration elle, signifiait la promesse d’un orgasme à venir. Lorsque la clochette retentit vers le canapé, c’est donc le cœur léger que Julie s’y ...
    ... dirigea. Mais depuis la pénombre, la même voix sèche la rabroua bien vite :
    
    — Va d’abord te nettoyer ! Ce que tu peux suer... Espérons que quelqu’un veuille d’une souillon pareille...
    
    Une lueur de défi illumina les grands yeux bleus de la jeune fille l’espace d’un instant, bien vite réprimée au profit d’air soumis plus adapté à la situation.
    
    — Pardon mère, murmura-t-elle avant de se diriger vers la douche prestement.
    
    Elle y ferait son affaire aussi bien qu’ailleurs.
    
    Après s’être rapidement rincée à l’eau froide (sa mère lui refusait l’eau chaude "mauvaise pour sa peau") et avoir joui avec une égale brièveté, Julie rejoignit sa mère dans la cuisine exiguë. Cette dernière triait des papiers d’un air soucieux. Devant l’air interrogatif de sa fille, Monique prit l’air renfrogné qu’elle arborait désormais presque chaque jour.
    
    — Chacun son travail, va faire à manger, et ne touche pas la viande, elle n’est pas pour nous.
    
    L’atmosphère se chargea instantanément d’électricité.
    
    — Ce soir ?! s’exclama Julie d’un air ravi.
    
    — Tsss... ne te pose pas de question, s.
    
    Mais Julie surprit le demi-sourire de la vieillarde, et c’est le cœur empli d’un immense espoir qu’elle se lança dans la préparation des légumes habituels. Le régime végétarien strict était l’ordinaire de la famille, calculé par sa mère chichement de manière à préserver pour sa fille la minceur qu’elle-même n’avait à son désespoir jamais eue.
    
    Le contraste se faisait ainsi chaque jour plus saillant entre ...
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