1. Le Grand Remplacement (1)


    Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory

    ... novices encore jeunes, qui pouvaient à l’aide de leur dildo (la plupart ne se séparaient qu’en entrant au harem de cet accessoire) reproduire les actions décrites. Mais cette fois, mutique, Julie continuait de sucer de manière répétitive son précieux doudou. En désespoir de cause, la mère se résolut à cracher le morceau.
    
    — Un Maître vient demain, lâcha-t-elle simplement.
    
    Julie tomba amoureuse au premier regard. Ou plutôt à la première gifle. Comme le veut la coutume, elle attendait depuis l’aurore en position de prière lorsque Maître C. entra sans frapper aux environs de treize heures. Bien que maquillée et parfumée, la Novice faisait peine à voir : son corps était trempé, tant par la sueur, après être restée si longtemps immobile, que par sa mouille. Sa bouche, à l’inverse, était sèche d’être restée si longtemps ouverte, tandis qu’elle s’était inévitablement bavée sur les seins en tirant courageusement sa petite langue. Pour le jeune esprit placide d’une Blanche de son âge, le pire dans cette attente était bien sûr son aspect psychologique. La violence du choc de cette grande main sur ses joues luisantes lui fit donc l’effet d’une délivrance. Cet acte de salutation ordinaire, qu’elle avait si souvent vu, au cinéma comme dans la rue, était une première pour elle. Elle entrait, enfin, dans sa vie d’esclave accomplie.
    
    — Ouvre les yeux.
    
    La voix masculine prononçait les ses mots avec nonchalance, mais son timbre était grave et profond, si différent des grotesques ...
    ... jappements de ses eunuques de frères. Eblouie après les heures passées dans l’obscurité, Julie ne distingua d’abord rien ; puis elle distingua le visage d’une femme face au sien. N’osant pas lever les yeux sans y être autorisées, les deux Blanches se dévisagèrent quelques instants. La prétendante plongea son regard dans les yeux verts fixés sur elle, qu’encadrait un visage constellé de taches de rousseur, puis vers cette bouche grossièrement écartelée par un anneau de fer, ce qui laissait entrevoir, au fond, une langue ornée de piercings. Un coup sec sur sa laisse redressa ce joli minois et Julie regarda, fascinée, cette main, qu’elle n’associait encore à aucun visage, glisser deux doigts dans cette cavité sombre.
    
    Aussitôt, comme s’il s’était s’agit d’un sexe, la langue de l’esclave se mit à tourbillonner tout autour en émettant des bruits de succion.
    
    — Tout doux, dit alors la voix envoûtante.
    
    Et l’esclave aux yeux verts se mit alors à lécher cette main avec douceur et délectation, tout en lorgnant sa nouvelle rivale d’un regard jaloux.
    
    — Installons-nous, dit ensuite Maître C. en rompant le silence.
    
    Julie s’autorisa alors à lever les yeux. Devant elle se tenait colosse d’au moins 190 centimètres, jeune et musclé, type même du Maître dont rêvait chaque Blanche. Sa pauvre mère, agenouillée à ses côtés, en était d’ailleurs elle-même toute retournée, et c’est les jambes flageolantes qu’elle rampa, plus qu’elle ne marcha réellement à quatre pattes (seules les dresseuses ...
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