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Le Grand Remplacement (1)
Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory
... réprouvées relevaient plus des romans de gare appréciés des jeunes novices que de la réalité. La lumière se ralluma, sortant la mère et la fille de leurs rêveries respectives. Dans la salle, les adolescentes cherchaient à reprendre leurs esprits, surexcitées par les images qu’elles avaient visionnées. La plupart d’entre elles avaient dû être attachées les mains dans le dos pour les retenir de se toucher. L’atmosphère, qui avait grimpé de plusieurs degrés, était chargée de phéromone et de l’odeur caractéristique des esclaves en chaleur. Au fond de la salle, des hurlements se firent soudain entendre. Ses yeux s’habituant peu à peu à la clarté nouvelle, Julie se retourna vers l’origine de ce raffut. L’une des novices avait visiblement perdu le peu de nerfs que le Bon Dieu avait dévolu à sa race : rouge de sueur, elle tirait de toute sa force sur sa laisse, tenue à grande peine par sa dresseuse, un minuscule castrat outrageusement maquillé, de surcroît handicapé par le plug anal qu’on devinait dans son fondement. A l’origine de ce surprenant spectacle, l’une de ces jeunes Noires clandestinement entrée dans la salle. Celle-ci se doigtait avec lascivité en narguant sa voisine du regard. De temps à autre, elle tendait vers elle sa main mouillée de cyprine, et s’amusait à la placer hors de portée de la novice enchaînée qui tendait la langue. Riant aux éclats, la Maîtresse s’approchait maintenant de la dresseuse. Prenant la laisse dans sa bouche pour contenir sa Novice, ...
... celle-ci parvint à grande peine à se jeter à genoux en plaçant ses mains sur son crâne. Mais la folle Novice, tirant d’un coup sec sur sa laisse et parvint à se jeter aux pieds de sa déesse. Elle se mit alors à lui lécher les pieds en bafouillant des promesses de luxure, d’orgasme et d’humiliations diverses. Cette entorse inimaginable aux lois d’obéissance les plus sacrées de la Race Inférieure fut immédiatement sanctionnée : le collier se mit à grésiller de manière parfaitement audible pour l’audience au sein de laquelle un silence de plomb s’était instantanément abattu. La Novice avait été euthanasiée. C’est donc une Julie bouleversée et en larmes qui rentra chez elle ce soir-là. Etait-elle choquée par la punition ? Ou pleurait-elle l’ineffaçable faute des Blancs, ce péché de désobéissance qui hantait leur âme malgré les efforts méritant de toute la société ? Craignait-elle d’un jour, elle aussi, perdre ses nerfs et oblitérer tout espoir d’obtenir après la mort le Grand Pardon et d’intégrer la race des Maîtres ?Toujours est-il qu’aucune des paroles de Monique ne semblait la consoler. Pour la calmer, sa mère lui tendit dans la rue son grand dildo noir aux veines saillantes, que Julie se mit à téter consciencieusement du bout des lèvres. Arrivée à la maison, Monique l’emmena dans sa cage d’enfant et se mit à lui chanter sa comptine favorite, qui narrait couplet par couplet les différentes façons de faire jouir son maître avec la bouche. La chanson avait pour but d’éduquer les ...