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Le Grand Remplacement (1)
Datte: 23/10/2022, Catégories: Trash, Auteur: 159159, Source: Xstory
... esclaves d’une stature indigne de leur condition. Mais dans les lieux plus civilisés, les tailles des Noirs et des Blancs différaient de la manière plus conforme à leur valeur morale et naturelle, comme en témoignait d’ailleurs le film. A l’exception de cette rousse douteuse, la plupart des esclaves à l’écran, comme d’ailleurs de celles en devenir qui les observaient avec jalousie, ne dépassait pas le mètre 48 de sa fille Julie. Le contraste était donc saisissant entre leurs corps menus et ceux, athlétique et immenses des hommes qui les dominaient. Les hommes blancs n’étaient donc guère considérés comme des êtres humains à part entière. Leur destin se résumait pour l’essentiel à la castration et au travail manuel, où leur présence était d’ailleurs rendue sans cesse moins utile par les progrès de la mécanisation. Certains étaient certes prêts à assumer, comme son ancien mari, le statut de femme tant physique que sexuel, ce qui leur permettait de survivre au sein des harems de certains maîtres excentriques. Mais les rares hommes visibles à l’extérieur étaient les reproducteurs. Les maîtres les sélectionnaient en fonction de critères précis : leur taille ne devait pas dépasser 160 centimètres, on les préférait en général blonds ou roux, mais surtout d’un caractère exceptionnellement soumis. Souvent battus par leurs femmes et leurs filles, harassées de travail, beaucoup semblaient préférer lâchement la mort, ce qui inquiétait les autorités : on ne comptait déjà plus, deux ...
... générations après la révolution, que 5 à 10% d’hommes parmi les membres de la Race Inférieure. Le nombre de Blanches croissait lui de manière régulière, ce qui permettait de relativiser l’effondrement démographique du peuple servant. L’espérance de vie ayant chuté à environ 40 ans, la situation restait néanmoins préoccupante. Certes la plupart des gens, même les plus pauvres, possédaient désormais tous une Blanche, mais le surnombre d’esclaves féminins posait lui aussi problème. On croisait de plus en plus d’ex-novices en mal de maître, désorientées et hystériques, leur laisse pendant tristement au sol. Il était presque impossible de se promener dans les rues d’une grande ville sans les croiser à la sortie des lieux publics en position de prière : agenouillées nues, les mains derrière la tête, yeux fermés bouche grande ouverte. Parfois un maître daignait y déposer sa queue en passant. La bienheureuse semblait alors comme revenir à la vie : émue aux larmes, l’esclave sans maître s’efforçait de mettre en pratique le savoir acquis avec ferveur au cours de sa jeune vie. Les passants s’arrêtaient et observaient alors d’un œil attendri la fellation experte prodiguée sans pudeur par l’âme perdue qui s’accrochait de ses deux petites mains blanches au grand phallus comme si sa vie en dépendait. Le sexe vaginal leur étant interdit par la loi, les choses allaient rarement plus loin. Les histoires de Maîtres prenant avec douceur la laisse bringuebalante pendant au collier d’une de ces ...