1. Je m'appelle Amélie (7)


    Datte: 22/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory

    ... avait emmené un couple d’amis, nous fûmes huit à nous amuser follement et à jouer de nos corps jusqu’à l’aube. Je fus tant léchée, sucée, enfourchée, baisée, défoncée que je me retrouvai complètement vidée, incapable d’encore rendre hommage à un vit même le plus résistant.
    
    Je vous fais grâce de toutes les rencontres que j’ai faites et du plaisir que ma chatte a pris en se faisant défoncer tantôt avec douceur et tendresse tantôt avec vigueur. Vous en connaissez maintenant suffisamment sur ma façon de concevoir l’existence qu’il serait sans doute vain et superfétatoire - excusez du terme peu élégant - de vous en dire davantage. Pourtant il me reste une confidence à vous faire. Parmi les parties de jambes en l’air auxquelles j’ai participé ou dont j’ai été l’heureuse instigatrice, l’une m’a laissé à la fois le souvenir le plus émouvant et m’a donné l’impression d’un ouvrage inachevé.
    
    Souvenez-vous de la séance de dépucelage du jeune duc de la Plathecouye. Je pense en avoir fait un amant digne de ses désirs tout en en tirant une jouissance comme jamais il ne m’avait été donné d’en connaître. Et pourtant, j’ai regretté de ne pas en avoir fait mon amant. Ce jeune ...
    ... homme doué, intelligent, plein d’humour et de réserve et de surcroît doté d’un chibre énorme pour un garçon de son âge aurait pu faire de mon corps tout ce qu’il aurait souhaité. Ce soir-là, j’ai connu avec lui la plénitude et les sommets de la jouissance. Son merveilleux membre entrait et sortait comme le piston de la machine de Watt. En outre, il fut d’une résistance telle que je me souviens avoir joui plusieurs fois. Quel formidable amant j’ai eu la joie de rencontrer !
    
    Je vous ai confié quelques-unes de mes rencontres. Ce fut l’objet de ces quelques confidences que j’ai confiées à ces pages. J’avoue que j’aurais aimé vous faire partager mon lit, mais... on ne peut ni tout avoir ni avoir tout le monde. Certes, ma vie n’est pas terminée. Peut-être pourrais-je un jour vous narrer d’autres aventures pour votre plus grand plaisir. De toute manière, adressez-vous à mon éditeur et dites-lui bien que je m’appelle Amélie. Il saura qui je suis et si vous me plaisez, je l’autorise à vous communiquer mon adresse. N’oubliez pas cependant que nous sommes en 1856, sous la deuxième république. Allez, je vous embrasse amoureusement en attendant de vous recevoir. A bientôt peut-être. 
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