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Je m'appelle Amélie (7)
Datte: 22/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... aux regards concupiscents de la dizaine de voyeurs. Emeline se coucha sur moi et m’embrassa goulûment, me caressant le clitoris qui ne demandait que cela. Quelle charmante amie ! Elle fit alors glisser les bretelles de ma robe. Je me soulevai pour lui permettre de me l’enlever et je me retrouvai nue, les seins gonflés et la chatte en feu. Emeline se leva et laissa tomber sa robe sous laquelle elle était nue. Ce fut le signal du déshabillage. En un clin d’œil, tous enlevèrent leurs vêtements. Je ne restais pas inactive et avisant un quidam qui avait gardé son haut-de-chausse et je l’invitai à s’approcher. Je déboutonnai sa braguette et sortis son membre déjà bien en forme. Ce que voyant, Emeline se releva, avisa un autre homme, le déboutonna et enfourna le membre dans sa bouche jusqu’à la gorge. Ce fut le début de l’orgie. Toutes les dames s’offrirent le membre de celui qu’elles avaient choisi et ce fut un festival de fellations vraiment extraordinaire. Les hommes ne se laissèrent pas faire sans réagir. Pendant qu’ils se faisaient sucer, ils troussèrent les dames et se mirent en devoir de leur rendre un hommage particulièrement impressionnant. Les visages plongèrent entre les cuisses grandes ouvertes et bientôt ce fut un festival de soupirs et de gémissements. Les hommes grognaient, les femmes couinaient. La salle s’emplit de toutes sortes de bruits que les amoureux connaissent. Soudain, je me retrouvai avec une pine en bouche et une autre dans chaque main. Emeline ...
... était prise de même. A l’envie nous astiquions les membres et les sucions en prenant bien garde qu’aucun ne projette trop tôt sa liqueur sur nous. Nous voulions la garder pour notre chatte. Les femmes nous regardaient en se branlant mutuellement la motte, s’embrassaient, se caressaient les seins. Enfin, elles se choisirent un partenaire et la séance de baise reprit de plus belle. Le sol était encombré de corps nus qui se lutinaient, s’embrassaient, se branlaient. Les pines s’enfonçaient dans les chattes avec un bruit mouillé. Les soupirs, les gémissements, les râles fusaient de partout comme une grande symphonie d’amour. Un grand blond plongea sa pine dans mon conin, se retira pour laisser la place à un autre. Un troisième me perfora le ventre avec un membre énorme. Emeline hurlait, serrant entre ses cuisses un quidam aussi membré que le mien. Je m’entendis jouir quatre ou cinq fois en suivant. Jamais, au grand jamais, sauf le jour de ma rencontre avec le petit duc, ma chatte n’avait connu une telle fête. Plus elle accueillait de pines, plus elle en voulait. Pendant les courts moments de répit, je tentais de voir autour de moi. Ce n’était que chattes béantes, membres gonflés et prêts à lâcher leur foutre. Sans s’être concertés, ce fut soudain le feu d’artifice et nous jouîmes en même temps. Les cris d’amour emplirent la salle. Puis plus rien. Les hommes demeurèrent affalés à reprendre leurs esprits. Les femmes se mirent à recueillir sur leur langue la liqueur des ...