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Je m'appelle Amélie (7)
Datte: 22/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
... privilégiés qui vont passer la soirée ensemble et fêter dignement l’anniversaire de notre hôtesse. — Tu n’as rien perdu de ton habileté, me glisse-t-elle à l’oreille, j’ai merveilleusement joui comme autrefois. — Tu es toujours aussi douce, répondis-je. Emeline m’installa à sa table entre son mari et un comte particulièrement séduisant. Je me rendis vite compte que ce dernier était bel et bien l’amant de mon Emeline, ce dont le mari se moquait éperdument. D’ailleurs, il siégeait entre sa femme et sa maîtresse, elle-même assise auprès de son mari. Nous étions donc six à table. Une autre table réunissait six autres personnes. Au cours du repas, Emeline lança un concours de chaise musicale. Chacun devait, comme vous le savez, tenter de s’approprier la chaise vide jusqu’au moment où il n’en restait qu’une seule. Le dernier ou la dernière à s’asseoir avait droit à lutiner devant tout le monde le ou la partenaire de son choix. On installa donc onze chaises en rond autour d’un sofa sans dossier, mais assez large pour deux. Chacun jouait de rapidité et d’adresse pour ne pas rester debout. Au bout de dix minutes, Emeline se retrouva seule sur une chaise. Elle avait donc droit de choisir celui ou celle qui serait son amant (e). Elle n’hésita pas une seconde, se leva, vint m’enlacer et, me poussant sur le sofa, se coucha contre moi en m’offrant ses lèvres. Nous sachant nues sous notre robe, nous commençâmes à nous caresser à travers le fin tissu qui nous couvrait, ...
... insistant sur les pointes de seins déjà érigées puis sur le léger monticule du bas du ventre. A qui mieux mieux, nous nous caressions, nous nous bécotions jusqu’au moment, où n’y tenant plus, je glissai ma main sous la robe et découvrit la fente rose dans laquelle je plongeai mes doigts. Puis, je troussai sa robe jusqu’au nombril et entrepris de montrer aux spectateurs attentifs et excités le savoir-faire de mes doigts sur sa fente dont j’écartai largement les lèvres pour faire découvrir le clitoris turgescent. Emeline avait ouvert mon décolleté et effleurait délicatement mes bouts-de-sein, me faisant frissonner. Oh ! Que sa main était douce ! Elle saisit un mamelon entre ses doigts et se mit à le triturer, tirant de ma gorge des soupirs de plus en plus sonores. Elle aussi gémissait sous la caresse de mes doigts agiles sur sa chatte ouverte et coulante. — Que c’est beau, gloussa une dame. — Oui, je n’ai jamais vu un tel spectacle, dit une autre. Je crois que je vais me trouver une place entre elles, car ma moule me chatouille très fort. — Je vais avec vous, ajouta une voix mâle. Aussitôt, la dame et le monsieur nous entourèrent, posant leurs lèvres qui sur les fesses, qui sur le dos, tandis que leurs mains parcouraient nos deux corps en s’attardant sur nos seins. Les deux complices furent suivis d’autres personnes qui se mêlèrent à nos jeux. Je m’étendis sur l’épais tapis qui recouvrait le sol et ouvrit mes jambes puis écartai les lèvres de mon conin, me livrant ainsi ...