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Je m'appelle Amélie (7)
Datte: 22/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory
Chapitre 7 Les chaises musicales Les vacances passèrent ainsi, à tenter de séduire et d’être séduite, mais à part ces deux garçons talentueux, je n’eus que peu d’occasions de tester les talents amoureux des gentilshommes qui hantaient cet hôtel pourtant réputé pour sa clientèle sélecte. Je rentrai donc à Paris. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un courrier de ma charmante Emeline qui me conviait à une fête intime pour fêter son anniversaire ! Et, comme pour m’allécher, elle me citait un certain nombre de messieurs de haute volée dont j’avais déjà pu apprécier la finesse et la force, mais aussi d’inconnus dont l’anonymat aiguisa mes désirs. Je me mis donc en quête d’une toilette à la fois discrète et aguichante. Mon choix se porta sur une longue robe de mousseline mauve seulement fermée à la taille par un petit ferret d’argent. Les pans se chevauchaient de manière à ne rien dévoiler ni de ma poitrine libre ni de mes jambes gainées de bas de soie blancs qui montaient bien haut, retenus par une jarretière aussi mauve que ma robe. Devinez ? Vous avez bien vu. Ou plutôt vous n’avez rien pu voir puisqu’à mon habitude, je n’avais pas mis de culotte. Je me sentais libre dans cette robe dont la légère transparence cachait assez mes trésors pour garder un soupçon de pudeur. Emeline m’accueillit comme elle savait le faire. Elle m’embrassa à pleine bouche et, sous prétexte de m’aider à me débarrasser de mon manteau, m’entraîna dans son boudoir. Elle m’embrassa encore, ...
... faisant rouler sa langue sous la mienne comme au temps de nos études. — Tu es ravissante, dit-elle, en s’écartant pour me regarder. Je ne trompe ou tu es entièrement nue sous ta robe. Tu ne changeras jamais. — Tu as gagné un autre baiser, lui dis-je en l’enlaçant. Mais toi aussi, tu n’as rien en dessous. Aurais-tu repris les bonnes habitudes du pensionnat ? Je te reconnais bien. Tu es toujours aussi prête à l’amour, n’est-ce pas ? — Bien sûr, c’est aussi pour cela que je t’ai invitée. Laisse-moi t’embrasser encore. Voilà si longtemps que je rêve de t’avoir près de moi. Se disant, elle ouvre le haut de sa tenue et m’invite à lui sucer les seins tandis qu’elle glisse sa main par la fente de ma robe et découvre ma nudité. — Ma parole, mais je sens déjà ta liqueur. Je te fais donc tant d’effet ? Dis-moi ? Je ne réponds pas, mais tout en lui lutinant les mamelons du bout de ma langue, j’ai troussé sa robe et posé ma main sur son con lui aussi tout humide. Je la caresse comme autrefois, introduis un puis deux doigts dans sa fente. Elle n’est pas en reste et me caresse le con de plus en plus vite. Elle m’entraîne sur un sofa et toutes deux nous nous adonnons à la joie de nous faire jouir. J’explose en gémissant tandis qu’Émeline jouit violemment en laissant sa liqueur couler abondamment sur ma main. Nous nous relevons, rectifions notre toilette et, après un dernier baiser, nous quittons le boudoir pour nous rendre dans la grande salle où attendent les quelques ...