1. Je m'appelle Amélie (7)


    Datte: 22/10/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory

    ... femmes et le foutre masculin qui s’écoulaient des chattes. Je buvais ce nectar avec délices et en profitais pour faire à ma partenaire du moment une jolie minette qui bien entendu me fut rendue. Jusqu’à bien tard, en changeant souvent de partenaire, chacun et chacune fit de son mieux pour participer à cette fête d’anniversaire. Emeline avait bien fait les choses. Mais ce n’était pas tout. Au moment de se séparer, car le soleil était près de se lever, Emeline m’invita à rester.
    
    — Tu ne perdras rien, dit-elle avec un sourire coquin.
    
    — Qu’as-tu encore inventé? m’enquis-je.
    
    — Rien de spécial. Simplement dormir à quatre avec mon mari et mon amant. Le lit est assez grand. Viens.
    
    La nuit ou du moins ce qu’il en restait fut mémorable et j’en garde un souvenir à la fois jaloux et merveilleux. Les deux mâles étaient de solides baiseurs au membre impressionnant et très actif. Emeline et moi passions de l’un à l’autre sans aucune gêne, suçant, caressant, accueillant dans nos chattes ces merveilleux outils d’amour qu’étaient les chibres des deux hommes. Je me retrouvai un moment la tête en bas à sucer le mari qui léchait la motte de sa femme tandis que l’amant m’avait courbée en deux en arrière et enfonçait au fond de mon ventre son engin de huit pouces tout en léchant à grands coups de langue la motte d’Emeline qui couinait de plaisir. Jamais je n’avais pratiqué une telle gymnastique.
    
    — Je n’en puis plus, dit Emeline. Je suis morte. Je ne sais plus combien de fois j’ai ...
    ... joui depuis hier. Ma chatte devient insensible tant elle a été frottée, sucée, branlée.
    
    — Je suis épuisé, souffla son mari. Vous êtes vraiment des femmes faites pour l’amour et le plaisir. Amélie, revenez le plus souvent possible. Vous êtes aussi prodigieuse que ma femme.
    
    J’étais courbaturée et je m’affalai sur le lit contre l’amant d’Emeline, incapable d’encore m’occuper de lui. Ma moule était cramoisie, gonflée des baisers et des caresses, mes mamelons devenus sensibles restaient enflés et mes seins portaient les marques des dents et des ongles.
    
    Il était tard quand je m’éveillai. J’entendais vaguement des soupirs et des rires. Emeline s’assit sur le lit, posant ses mains sur ma poitrine.
    
    — Quelle soirée, dis-je.
    
    — Es-tu contente ?
    
    — Pourquoi ne le serais-je pas ? Tu as tout fait pour que ton anniversaire soit une réussite. Ce fut superbe.
    
    — Merci. Je craignais que tu n’appréciasses pas mes amis.
    
    — Que vas-tu penser là ?
    
    Nous nous retrouvâmes à table devant un plateau de pâtisseries qui nous remit en forme. Je rentrai chez moi, l’oreille encore pleine des cris, des soupirs, des gémissements et le corps repu de caresses et de baisers. Cette soirée chez Emeline me donna l’idée de lui rendre la pareille. Mon amie fut comblée autant que je ne l’avais été. J’invitai Gaëtane et son mari qui apprécièrent beaucoup la soirée et promirent de nous inviter. Ils se firent un point d’honneur de tenir leur promesse et la nuit fut tout sauf banale. Comme Emeline ...