1. Retour aux sources


    Datte: 08/10/2022, Catégories: fff, jeunes, plage, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme massage, caresses, lesbos, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... lui montrer.
    
    (Et de raconter à ma place. J’ai beaucoup écrit !)
    
    Journal de Julia
    
    Jeudi 9/07, (toujours) à la paillote :
    
    Futée, Chantal ! Elle sait que je suis toujours gênée de parler de mon clitoris ; elle fait exprès de me passer la plume juste à ce moment-là. Sauf que, la connaissant comme si je l’avais faite – d’ailleurs c’est presque littéralement vrai : on s’est « faites » l’une à l’autre – ma répartie est déjà prête.
    
    — Mais ma chérie, avant de mettre ma chatte au clair soleil, il faudrait commencer par te protéger toi de ses morsures.
    
    Et sans lui laisser le temps de répliquer, j’enchaîne sur une proposition que ni elle ni notre filleule ne peut refuser.
    
    — Ne te fais pas de souci, ma douce, nous allons te tartiner de crème à deux : Babette par devant, et moi par derrière. Ce sera vite vu ! (Et toc !)
    
    Chantal n’est pas mauvaise bête, elle rit d’être prise à son propre piège et se dresse entre nous sans attendre que nous nous levions.
    
    — Babette par devant, c’est bien ce que tu as dit ? C’est parfait. Tu peux commencer par les pieds, ma puce, affirme-t-elle en se plantant jambes écartées juste au-dessus de sa tête.
    
    Ladite « puce » n’a qu’à lever les yeux pour avoir une vue rapprochée de la vulve de sa marraine. Elle ne l’a sans doute jamais contemplée d’aussi près auparavant, mais elle ne s’en affecte pas et l’examine avec tant d’intérêt que je dois la rappeler à l’ordre.
    
    — Hé, Babette, on regarde. On ne touche pas !
    — Mais, Marraine ...
    ... Julia, il faudra bien que je le fasse pour passer l’ambre solaire, me répond-elle d’un air innocent.
    — On verra quand tu y seras. Pour l’instant, prends le tube de crème et fais tes preuves sur les jambes. Je garde le flacon d’huile pour son dos.
    
    Non, mais ! Je ne vais pas me laisser tenir tête par une péronnelle de presque dix-huit étés… Elle pourrait me rétorquer qu’elle a pourtant déjà quelque peu manipulé la mienne ; elle ne le fait pas. Tant mieux : il me suffit d’y penser pour mouiller, que sera-ce tout à l’heure ?
    
    Dans l’immédiat, je me concentre sur les épaules et le dos de Chantal. Comme je le craignais, on frise la brûlure au premier degré. Je ne plains pas l’huile solaire sur le haut, tandis que Babette s’active sur le bas. Nous avons bientôt terminé notre œuvre salutaire et j’invite notre patiente à mettre les mains à la nuque.
    
    — Te voilà sauvée du désastre, ma chérie, lui fais-je remarquer. Il me reste à t’enduire les aisselles et les bras. Tu ne vois pas d’inconvénient à ce que Babette s’occupe de tes seins et de ton ventre, pendant ce temps ?
    — Oh non, Julia, si c’est pour la bonne cause… minaude-t-elle, l’œil malicieux. Mais il faudra penser à elle aussi. Je vois des rougeurs inquiétantes.
    
    La carnation de la poitrine de Babette est trop soutenue, en effet, pour pouvoir être mise au compte de ses récents émois. Je l’asperge de deux rapides giclées d’huile qui font sursauter l’apprentie masseuse absorbée par ses premiers attouchements directs de lolos ...
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