1. Retour aux sources


    Datte: 08/10/2022, Catégories: fff, jeunes, plage, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme massage, caresses, lesbos, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... de marraine.
    
    — C’est par précaution, lui dis-je. Chantal te l’étalera après. Continue, tu te débrouilles bien. N’oublie pas les bouts, surtout. Les mamelons roses, c’est fragile…
    
    La pauvre ! Elle est volontaire et enchantée de sa mission, mais ne sait pas très bien comment s’y prendre. Heureusement, Chantal l’encourage de ses conseils.
    
    — Prends le sein par-dessous, dans ta paume. Tu peux serrer plus fort, sinon il va t’échapper à cause du gras sur tes doigts. Tiens-le bien. Si c’est trop fort, je te le dirai… Passe l’autre main à plat sur le haut du sein, masse en pétrissant doucement pour que l’huile pénètre la peau… Voilà, c’est bon, tu y arrives… Non, non, tu ne me fais pas mal, au contraire. Tu as la main douce, c’est plaisant…
    
    De mon côté, j’ai fini les aisselles et les bras. Avant de m’attaquer à la croupe, j’observe les progrès de l’élève par-dessus l’épaule de sa maîtresse de stage… Je ne résiste pas à la tentation d’un joue-à-joue affectueux. Chantal tourne légèrement la tête et tend sa langue. Je tends la mienne pour un titillement de pointes. Babette lève les yeux et rougit.
    
    — Tatata ! Sois à ce que tu fais, souris-je. Regarde comme le bout a grossi. Le téton doit être assez dur pour que tu l’enduises facilement. Dépose une larme de crème dessus et roule-le entre le pouce et l’index pour être sûre d’en mettre partout… Tu vois, c’est aussi facile que quand tu tripotes les tiens.
    — Oh ! Marraine… proteste Babette, mi-choquée, mi-excitée.
    — Ben quoi ? ...
    ... Tu ne le fais pas, ou tu n’aimes pas ?
    — Oh si, beaucoup ! J’aimerais les avoir comme Maman.
    — Ce n’est pas la grosseur qui fait la sensibilité, tu sais. Profite des tiens sans crainte !
    
    Les seins de Chantal maintenant sont parfaitement protégés, comme son ventre jusqu’à la taille. Babette a commencé par là. Il ne nous reste plus qu’à parachever le travail. D’ailleurs, elle nous en presse.
    
    — Dépêchez-vous de finir, les filles ! L’après-midi avance et mes fesses commencent à brûler.
    — À mon avis, il n’y a pas que tes fesses, dis-je, faussement sérieuse. De ton popotin, j’en fais mon affaire. Toi, pense à cette pauvre Babette dont les pamplemousses vont rosir plus que de raison si tu les négliges.
    
    Elle opine et se cambre tout de suite pour offrir son cul à mes mains, sans oublier de poser les siennes sur les petits seins ronds de Babette qui se crispe une seconde en fermant les yeux, puis s’abandonne dans un soupir ravi aux caresses qui apaisent l’échauffement.
    
    — Ça me fait du bien, c’est vrai, reconnaît-elle, les bras ballants et le buste en avant.
    — Hé, ne t’endors pas ! Tu n’as pas mis de crème entre le nombril et les cuisses, suis-je obligée de lui rappeler.
    — Euh… Tu veux dire… sur le… se trouble Babette, brusquement réveillée. Je dois… aussi… sur le pubis… je peux ?
    — Tu as commencé, il faut terminer. Tu mets une noisette de crème dans ta main et tu la passes partout où il n’y a pas de poil, sur le bas-ventre, entre les cuisses, partout !
    
    Je vois une ...
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