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Datte: 08/10/2022, Catégories: fff, jeunes, plage, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme massage, caresses, lesbos, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... lettre par notre filleule. À peine ai-je eu le temps de parcourir le sillon en effleurant l’anus et Julia de presser les bords d’une vulve trop sensible qu’une secousse du bassin et un petit cri mal réprimé nous avertissent de sa délivrance. Nous échangeons des regards attendris en attendant que l’exaspération des sens s’apaise. Il ne faut cependant qu’une poignée de secondes pour que Babette se remette et tourne vers nous un visage où le bonheur le dispute à l’embarras. Ses prunelles brillent de joie et ses joues rougissent de honte. Nos sourires bienveillants dissipent finalement sa gêne. — Oh mon dieu ! Je ne pensais pas que ça me prendrait comme ça, avoue-t-elle en se retournant sur le dos, les seins encore frémissants. C’est venu d’un coup ! — Tu es jeune, on part vite, à ton âge, modère Julia. C’était bon, au moins ? — Oh oui ! C’était très fort ! — Mais ce n’est pas la première fois que tu jouis, je t’ai déjà vue te masturber sans trop te cacher, m’enhardis-je à lui rappeler. — Oh, je sais, admet-elle en rougissant fugacement. Mais là, c’est pas pareil… Toi, tu me connais bien… Et là, vous me voyez toute, achève-t-elle en désignant son bas-ventre avec une moue de confusion. Julia, surtout… — En effet, c’est elle qui t’a vu le mieux, souris-je. Elle en a, de la chance ! — Non, c’est pas ça… C’est que… elle… je… me… à peine, balbutie Babette. — Tu ne me connais que depuis hier, achève Julia. C’est ce que tu veux dire ? La réponse mêlant affirmation et ...
... négation en des hochements de tête obstinément muets nous étonne. Mais après quelques encouragements affectueux, elle nous donne la vraie raison de sa gêne. — J’étais troublée, beaucoup, et honteuse aussi, parce que je ne pouvais pas me retenir : ça m’excitait encore plus d’être vue par Julia… — Ne t’en fais pas, je t’ai tout de suite trouvée adorable, l’assure celle-ci. Je t’aime déjà autant que Brigitte. Et ta minette est bien jolie. Tu n’as pas à en rougir, crois-moi ! — Tu trouves ? C’est bien vrai ? Parce que, moi, je préférerais qu’elle soit comme celle de Brigitte, s’interroge Babette un peu rassérénée par le compliment. — Tiens donc ! Vous comparez vos petites chattes, mes filles et toi, dis-je pour la taquiner. Elle se demande comment prendre ma remarque et me regarde d’un air incertain avant que Julia ne la rassure à nouveau en riant. — Ne t’inquiète pas, on a toutes fait la même chose ! D’ailleurs, Marion et les filles de Chantal le font depuis qu’elles se connaissent. Au fait, à propos de chatte, ajoute-t-elle, tu as eu tout le temps de regarder en détail la mienne, non ? — Pas vraiment, se permet Babette remise en confiance. Au début, j’ai fermé les yeux, et puis j’ai pas bien tout vu… — Je ne comprends pas, feint Julia. Qu’est-ce que tu n’as pas vu ? — Heu… Ben… Pas ce que… enfin, les autres m’ont dit… Il paraît que tu as… s’enferre Babette prise entre sincérité et pudeur. — Là, ma Julia chérie, interviens-je, je crois que tu serais gentille de tout ...