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« Matrone et Domina, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (1) : l’éducation de Tullia
Datte: 01/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... sombre sous l’effort, Plus pâle que l’herbe, et je vois ton visage A travers la mort… » C’était une déclaration, où Tullia, faisant fi des convenances et de la différence de conditions sociales, exprimait avec force son amour pour Lucia, mais aussi toute sa jalousie. Tullia fit se relever Lucia et ouvrit les bras, pour y accueillir sa belle esclave. Lucia se réfugia dans les bras de sa maîtresse. Les lèvres des deux jeunes filles se joignirent dans un long et passionné baiser à en perdre le souffle. Tullia fit alors tomber la tunique de Lucia, et ses mains parcouraient son corps • Tu es à moi, tu m’appartiens ! Tu as compris ? • Je suis ton esclave, maîtresse • Tu es surtout ma femme et pour la vie. Je t’aime ! • Moi aussi je t’aime, Tullia Pour la première fois, Lucia osait l’appeler par son prénom. Tullia la regarda en exprimant tout son désir. Elle savait que ce soir-là, elles allaient s'aimer. Tullia sentait que la pointe de ses seins devenait douloureuse, que son « cunnus », sa chatte, était ouverte et humide. Tullia avait envie de Lucia, de ses baisers, de ses caresses, de son corps, mais avant, elle voulait entendre la confession de celle-ci. Faisant à son tour tomber la tunique qu’elle était censée porter pour dormir, alors qu’elle dormait toujours nue, Tullia prit la main de Lucia et l’entraina vers le lit. • Je veux tout savoir, je veux que tu me dises tout, ma chérie. Comme ça je saurais quoi faire quand ce sera mon tour Lucia ...
... commença à expliquer qu’il y a trois mois, elle s’était faite dépuceler par un esclave, jardiner de la propriété voisine, un bel homme viril. Dès cette première fois, Lucia avait plus qu’aimé le sexe. Elle avait compris qu’il lui en fallait souvent et beaucoup. Elle se mit donc en chasse pour trouver d’autres amants, esclaves, affranchis, mais aussi des hommes libres, heureux de l’opportunité de baiser cette jeune brune au tempérament de feu. Tullia ne perdait pas une miette du récit. Elle avait commencé à se caresser, fermant les yeux, s’imaginant à la place de Lucia. Celle-ci s’interrompit, découvrant toute la lubricité de sa maîtresse, admirant le plaisir qui commençait à marquer son beau visage, à voiler ses yeux. • Tu es encore plus belle, maîtresse, quand tu te caresses ! • Oh, continue, je te dis. Tu les choisis comment tes amants ? Bien membrés ? • Oh oui, mais aussi vigoureux et endurants. Je ne cesse de jouir et j’en demande toujours plus. C’est divin, tu sais ! • Quelle chance tu as ! Et tu laisses tes amants jouir en toi ? • Je l’ai fait quelquefois, et c’est une merveille. Mais je préfère éviter car si l’un d’entre eux me féconde, je crains la colère du maître • Tu fais bien, il serait impitoyable! Lucia expliqua ensuite sa découverte d’autres pratiques, telles la sodomie et la fellation. Les scènes qu’elle décrivait exacerbaient l’excitation de Tullia. Lucia finit par lui raconter que, plus récemment, elle avait voulu combiner ces plaisirs ...