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« Matrone et Domina, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (1) : l’éducation de Tullia
Datte: 01/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... pour elle comme pour toute jeune patricienne, celui de femme au foyer. Tullia rêve d’amours multiples, et c’est, suite à ses lectures, qu’elle découvre le plaisir qu’elle a à se caresser et les orgasmes violents qui en résultent la laissent brisée. Dans une société où la masturbation des femmes était à peine tolérée mais rare, la jeune Tullia va ainsi violer son premier tabou, tout en le cachant. Dès ce moment, Tullia montre sa profonde intelligence. Elle sait ce qu’elle veut, mais saura attendre pour l’obtenir. Elle garde pour elle ses envies qui la brûlent. Il n’est pas question pour elle, en aucune façon, de blesser la « dignitas » de son père, qu’elle sait très attaché à l’éducation classique romaine. Elle patientera, calmant son feu intérieur par ses lectures et ses séances de plus en plus fréquentes de masturbation, où elle a très vite découvert l’incroyable sensibilité de son « landica », son clitoris. Vierge, Tullia ne sait pas encore qu’elle est vaginale, mais elle est instinctivement clitoridienne. LUCIA, L’INITIATRICE Les lectures de Tullia ont joué un rôle décisif dans sa transformation, depuis une patricienne programmée vers une hypersexuelle affirmée. Sa servante Lucia a aussi joué un rôle décisif. Lucia a environ deux ans de plus que Tullia. Conscient que sa petite fille, privée de sa mère, enfant unique, entourée d’adultes dont un père aimant mais distant et ennuyeux, Marcus avait voulu offrir de la compagnie à sa fille. Il avait alors acheté ...
... la petite Lucia pour qu’elle devienne la personne la plus proche de sa fille. Ce fut une chance pour Lucia, orpheline abandonnée de Sicile, qui évitait ainsi les prédateurs dont elle aurait pu être la proie et entrait ainsi dans la maison de Marcus Tullius, réputé pour sa générosité envers ses serviteurs, qu’il ne traitait pas en esclaves, mais comme faisant partie de sa maison et de sa famille. Dès lors, Marcus prit un grand soin de Lucia, qui, bien que juridiquement esclave, bénéficia des précepteurs et du même enseignement que Tullia. Elle apprit à lire et à écrire, ce qui était exceptionnel pour une esclave. Lucia et Tullia devinrent vite inséparables. Tullia avait très vite obtenu, pour lutter contre ses peurs, que sa servante dorme avec elle. Les deux filles avaient pris l’habitude de manifester leur affection, se tenant la main, s’embrassant. La nuit, elles dormaient dans les bras l’une de l’autre. A quelques mois de distance, les deux filles étaient sorties de l’enfance et étaient devenues deux jolies femmes, continuant pourtant leurs habitudes. La fidèle Valeria avait bien essayé de mettre fin à ses pratiques, en disant qu’elles n’étaient plus des enfants mais des femmes. Tullia s’était mise en colère, prenant sa servante par la main, comme si elle avait peur qu’on cherche à les séparer : • Lucia est à moi ! Mon père me l’a offerte quand j’avais quatre ans et il est hors de question que je me sépare d’elle. Je ne dors pas sans elle ! En signe de défi, ...