1. Fin d'amour sur le pont Mirabeau


    Datte: 12/08/2022, Catégories: fh, amour, nonéro, confession, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... quittai sur un nuage.
    
    Des éternels regards l’onde si lasse
    
    Les fellations durèrent un temps, jusqu’à cette soirée d’une chaleur estivale. Elle était vêtue d’une mini-robe de cotonnade fleurie, dos nu jusqu’à la naissance des fesses parcouru d’un entrelacs de fines brides identiques aux petites bretelles. Elle paraissait plus nue qu’habillée. Sirotant un verre de rosé bien frais, elle vint s’asseoir sur mes genoux. Mes doigts caressaient son dos avec la légèreté d’un papillon, elle frissonnait de temps à autre. Mon autre main se posa sur ses cuisses charnues, découvertes presque jusqu’à l’aine, et folâtra de même. J’eus soudain une sensation humide sur ma jambe, ses sécrétions abondantes avaient traversé les étoffes. Mes caresses devinrent plus pressantes. Une main s’insinua du dos jusqu’à un sein effectivement libre et dressé, l’autre s’engagea entre les colonnes de son temple. Elle se laissa aller sur ma poitrine, je cajolai avec délice et érection ses zones érogènes. La petite culotte de dentelle ne résista pas longtemps, mon sexe apoplectique fut libéré de sa prison, elle s’assit dessus pendant que je tétais goulûment ses mamelles dilatées. J’aurais voulu avoir dix mains, dix bouches, dix pénis pour profiter pleinement de ce corps de rêve qui se donnait sans mot dire et m’inondait d’un liquide merveilleusement épais et odorant.
    
    L’amour s’en va comme cette eau courante
    
    L’amour s’en va
    
    Je l’épousai un jour de pluie. « Mariage pluvieux, mariage heureux », ...
    ... proclame le dicton. Au début, oui. D’amoureux, je devins fou d’elle. Elle se montrait complaisante, je la troussais quotidiennement dans toutes les situations possibles, inondant ses orifices de mon plaisir sans cesse renouvelé. Ses soutiens-gorge restaient le plus souvent dans le tiroir, ses culottes dans le sac à main, laissant le champ libre à mes mains avides pour empoigner sa motte charnue et velue, ou pour les insinuer entre ses larges fesses pour y prélever des parfums excitants. Elle se laissait faire, acceptait ces jeux érotiques avec une facilité déconcertante, mais sans cependant y participer activement. Cet air lointain, absent, qu’elle arborait sur mes premières photos était son attitude la plus fréquente. Même dans nos ébats les plus fous, elle ne desserrait pas les dents. J’aurais dû m’en inquiéter, mais comme son corps parlait à sa place, tétons dressés et sécrétions abondantes, je pensais naïvement que c’était une « taiseuse ».
    
    Passent les jours et passent les semaines
    
    Quel curieux sentiment d’infinie puissance quand on promène à son bras une créature sur laquelle tous les hommes lorgnent ou se retournent. Non pas que sa beauté fut parfaite, même si je la croyais ainsi avant d’être lucide. Mais elle avait ce quelque chose d’inexplicable, de terriblement sensuel qui faisait que, où qu’elle entre, on ne voyait plus qu’elle, les hommes par le désir qu’elle inspirait instantanément, les femmes par l’agacement d’être soudain occultées. Je ne sais pas à quoi cela ...
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