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Fin d'amour sur le pont Mirabeau
Datte: 12/08/2022, Catégories: fh, amour, nonéro, confession, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... hasard, un samedi, alors que je traînais en ville sans but précis. J’eus presque du mal à la reconnaître, car elle avait les cheveux très courts et auburn, ce qui ne lui allait pas du tout, donnant à son visage un arrondi excessif semblant du même coup épaissir son corps aux formes généreuses. Mais peu importait, les cheveux repoussent. Nous échangeâmes nos impressions sur notre première année d’activité, ce qui me permit de situer l’endroit où elle travaillait, une petite sous-préfecture à une soixantaine de kilomètres. La promesse de nous revoir bientôt mit un souffle d’allégresse dans ma poitrine… Tandis que sous Le pont de nos bras passe Je l’appelai, elle me répondit chaleureusement. Visiblement, elle s’ennuyait un peu dans son village où elle ne connaissait personne, trop éloigné de la ville pour y habiter et faire le trajet quotidiennement en toute saison. Elle me demanda de nouveaux tirages des photos que nous avions faites. Je lui répondis que c’était possible, mais qu’elles n’étaient plus d’actualité, me souvenant de sa nouvelle coiffure, et que le mieux serait d’en refaire. Elle accepta avec empressement, nous prîmes rendez-vous pour le week-end suivant. Sa sous-préfecture était une bourgade adorable, nichée au creux d’une vallée verdoyante et boisée, avec une rivière serpentant mollement, de jolies bâtisses trahissant une certaine aisance passée. Mais l’exode rural avait fait ses ravages autant que le remembrement qui était en passe de détruire cet ...
... harmonieux bocage. Elle était vêtue d’une robe de jersey, décidément une matière qui lui plaisait, courte et moulant parfaitement ses formes généreuses. Collants et bottines toujours à hauts talons complétaient cette silhouette de rêve, ses cheveux avaient repoussé jusqu’aux épaules et repris une teinte naturelle. S’approchant d’un coupé sport rouge orangé, elle me tendit les clés : — Un cadeau de mon père… Quand elle s’installa près de moi dans le siège baquet, je constatai que ses collants étaient en fait des bas. Délicieuse découverte qui créa une boule dans ma gorge. Elle me fit visiter les alentours, château charmant, bords de rivière, mon appareil photographique crépita jusqu’à la fin des trente-six poses. Je repassai en ville faire provision de pellicules, elle m’emmena chez elle pour se changer. Son studio était sympathique, mais chichement aménagé ; contrastant avec sa voiture ! Je lui confiai mon envie de faire des clichés plus sensuels, elle ne se déroba point. J’hallucinais. Seins nus dans un premier temps, puis entièrement nue avec une guitare, plus ou moins dissimulée par l’instrument. Comme la guitare, son corps n’était qu’un enchaînement de courbes que je situais au niveau de la perfection. Mon émoi était visible, elle le remarqua et s’en amusa et… ce qui devait arriver arriva. Baiser, caresses, baisers, caresses… Elle agit avec circonspection et ne se laissa pas prendre au jeu, devançant mon désir par une phénoménale fellation. J’étais au nirvana. Je la ...