1. L'étrange cadeau de Gladys


    Datte: 07/08/2022, Catégories: f, h, Collègues / Travail cérébral, Masturbation initiat, Auteur: Calpurnia

    ... dormant s’éveille enfin.
    
    Renonçant à sa promenade du dimanche, Gladys reste chez elle, nue durant tout le week-end, seulement revêtue de son membre artificiel. Elle ne dort presque pas, regarde des pornos de toutes sortes, y compris les plus sordides, et se masturbe avec frénésie, dans toutes les pièces de son appartement, mais la plupart du temps, debout devant son miroir. Elle apprivoise son nouveau corps. Elle comprend qu’elle a cinquante ans de retard à rattraper. Devant sa glace, elle découvre aussi sa sensibilité mammaire au frôlement des globes comme à la stimulation des aréoles et au pincement des tétons. Elle se surprend à imaginer ses collègues des deux sexes dans leur nudité érotique. Elle voudrait copuler avec la terre entière.
    
    Son lit est celui dont elle a hérité de ses parents. Les quatre montants décoratifs se détachent et ont une forme phallique. Ce détail lui saute aux yeux, alors qu’elle ne l’avait jamais remarqué auparavant. Couchée à plat ventre sur le plaid, Gladys en saisit un, le lubrifie de salive et se l’enfonce lentement dans l’anus, ouverte comme un giton soumis à l’appétit d’un pédéraste, enculé pour la première fois. Elle boit cette image ans le miroir, et se trouve délicieusement « cochonne ». Ce seul mot résonne dans sa tête et provoque ses délices. Juste avant, elle s’est administré un lavement. Sa rosette écartelée lui fait mal, ce qui l’oblige à ralentir son geste, à reculer sa main, puis avancer millimètre par millimètre, mais elle ...
    ... serre les dents et ne renonce pas. Elle veut un orgasme anal. À force d’insister, elle finit par l’obtenir et mord l’oreiller en gémissant. De son vagin s’écoule une mouille abondante, qu’elle lape à quatre pattes, tout en fantasmant qu’un public soit là pour la regarder. Elle voudrait qu’on l’applaudisse pour cette pornographie.
    
    Elle changerait bien de métier, pour devenir une « hardeuse » qui accepterait tous les scénarii, jusqu’à l’extrême – gang-bangs, pénétrations multiples, soumission à de réels sévices infligés de préférence par des femmes sadiques – tout en reconnaissant qu’avec les cheveux blancs et les rides discrètes que son âge commence à lui infliger, cette reconversion risquerait de s’avérer difficile. Ou bien, se prostituer, enchaîner des passes avec des inconnus dans des chambres d’hôtel immondes puant le stupre et la sueur. Devenir l’esclave sexuelle d’une maquerelle exigeante qui s’octroierait pour elle seule les ébats lesbiens les plus torrides. Les fantasmes se déchaînent dans sa tête en ébullition.
    
    En attendant, elle achète des jouets coquins en ligne, vibromasseurs, boules de Geisha… Livraison rapide et discrète. Orgasmes garantis, ou remboursés. Elle se sent frustrée de ne pas en disposer immédiatement. Sa brosse à dents électrique y pallie, glissée sous le gode-ceinture, et même insérée dans le vagin grâce à un hymen complaisant qu’elle prend garde à ne pas déchirer, couchée sur son lit, les cuisses écartées au maximum. L’appareil touche le point G. ...