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1968 : une révolution puissance X (7)
Datte: 11/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory
... vagin, pousse un doigt dans mon anus. Et, je m’ouvre par là aussi. Et un deuxième doigt viole mon cul. Inutile de me débattre, mes gesticulations attiseraient d’autant leur perversion. Et la douleur ne décuple-t-elle pas la jouissance ? Encouragé par ses complices, le gros porc en chef pousse son engin dans mon fondement. Sans pitié, il fore, non pas insensible à mes hurlements, mais au contraire, motivé par mes cris... J’ai cru qu’il allait me déchirer. Mais la souffrance se teinta progressivement de félicité, le supplice tournait au délice... Et les injures infâmes se convertirent en une vérité scandaleuse : j’aimais trop ça. Le gros porc en chef résume la situation : — Avec ce genre truie, tout est permis. Il n’y avait donc pas de limite ! Car l’un des porcs s’était allongé sur le dos, et je n’étais plus qu’une poupée qu’on manipule, qu’on positionne pour que non contente d’être sodomisée, elle soit aussi, en même temps, empalée par la chatte. Gavée aussi par là ! Et bien sûr, le troisième porc s’engouffra dans ma bouche, me bâillonna avec sa pine et j’aspirai l’engin, comme la pire des chiennes, j’aspirai à être toujours plus remplie... Par tous les trous ! ... Mon cul défoncé, mes entrailles fouillées, mon vagin qui comprime la pine, et par cette pression, tout mon être se dilate, jusqu’à l’explosion en des millions de morceaux, d’une densité titanesque... ... Je n’étais qu’une chose, un trou sans fond, enfin comblé... Oui, par tous les trous, une ...
... convergence de déflagrations phénoménales, intégrales... Mon corps traversé par des spasmes infernaux... ... Ce traitement innommable déclencha en moi, en rafales, des ouragans inimaginables, une jouissance incroyable de puissance et d’abjection ; abjecte parce qu’elle légitimait l’insanité des porcs... ... J’étais leur truie et la truie gueulait, couinait, enchaînait les orgasmes... ... Et la truie eut droit à une première éjaculation, au visage, impossible de détourner ma face, tellement, simultanément, j’étais secouée par les coups de boutoir dans mon cul. Le copieux maquillage de foutre, badigeon séminal, à l’odeur épaisse, collant, m’obligea à garder un œil fermé. Et la queue qui fouillait mes entrailles s’extirpa, la pine après mon fondement prit son tour dans ma bouche et parce que je ressentais le vide de ne plus être enculée, sans doute le manque, je ne pouvais que me confondre avec ce goût excrémentiel. J’étais cette tripaille, je n’étais qu’un boyau destiné, à enserrer les bites, voué à la giclée de sperme, le visage écrasé contre des couilles de porc. Je m’étouffais, vomissais presque. Il s’en foutait. Je n’étais bonne qu’à ça... Et le foutre gras, gluant, dégueulasse, gicla au fond de ma gorge, trop infect pour ne pas être, quelque part, exquis. Et le porc se vida ainsi les couilles en me bâillonnant avec sa bite. Impossible de me dégager. J’avalai jusqu’à la dernière goutte. Mais la fête n’était pas finie. Je savais compter jusqu’à trois. Un dernier porc ...