1. 1968 : une révolution puissance X (7)


    Datte: 11/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... visiblement pas compris que la décision ne t’appartient pas. C’est nous qui hésitons. Je ne pense pas que tu mérites que l’on s’occupe de toi.
    
    — D’après vous, je suis consentante ?
    
    — Dans le cas contraire, tu ne t’exhiberais pas dans un tel accoutrement !
    
    J’étais abasourdie. Mais incapable de réagir. La situation était tellement caricaturale. Je voulais savoir jusqu’où cette mascarade pouvait aller. Et puis ? Et puis, merde, d’accord, j’avoue, j’étais un peu excitée...
    
    Je cherche une réplique pour remettre à sa place le porc en chef, mais Monsieur Paul me devance, et, tel un bonimenteur de foire qui fait l’article :
    
    — Je trouve vos réticences infondées, messieurs ! Cette jeune femelle est toute fraîche et entièrement disponible. Certes pas neuve, mais très peu utilisée. Imaginez ce qu’elle va rendre à quatre pattes ! Avez-vous vu ses seins ? Du premier choix. Jugez par vous-même !
    
    Jusqu’à quel point allait-il me réduire à l’état d’objet sexuel ? Une curiosité teintée d’excitation me retenait de mettre fin à cette ignoble comédie machiste.
    
    En attendant, ma poitrine subit l’outrage d’un pelotage odieux.
    
    À tour de rôle, les porcs testent la générosité de mes mamelles. Des palpations obscènes de mes chairs débordantes. Les mains en coupe, ils s’amusent à soupeser les grosses poires. À croire qu’ils en évaluent le prix au kilo. Je n’en reviens pas. Et pourtant, je ravale ma fierté. D’autant plus humiliée que mes tétons se dressent et que la mouille trahit ...
    ... le consentement de ma chatte à un traitement aussi dévalorisant. Mon corps réclame ce que mon esprit rejette catégoriquement. Et je suis libre de trancher. Quel parti prendre celui de la raison ou celui de l’instinct ?
    
    Le gros porc en chef me provoque encore :
    
    — À genoux, chienne !
    
    Si je n’obéis pas, l’histoire s’arrête ici. Or je veux savoir jusqu’où ils sont capables de me rabaisser. Alors, je relève le défi.
    
    Je me soumets et m’agenouille. Le visage à hauteur du bas-ventre des trois types qui m’entourent me cerne. Dans une telle position, je n’ai plus besoin de directive. Je sais ce qu’ils attendent de moi.
    
    Je commence par le gros porc en chef. Je défais le ceinturon, baisse la braguette, puis tire le pantalon sur des cuisses grasses et velues. Ensuite, en toute logique, j’abaisse le caleçon, un gourdin arqué au gland proéminent jaillit. Le salop est sacrément bien monté ! Je passe au second porc. Même manège. J’extrais une pine plus courte et plus épaisse. Et maintenant, le dernier. Protocole identique pour une queue vicieuse, aussi copieuse que noueuse.
    
    Les trois verges convergent, bandées, vers ma face.
    
    Il est temps de me mettre au travail. Le gros porc en chef m’agrippe, sans ménagement la tête et je m’embouche sur sa bite. Je ne fais pas preuve d’un grand enthousiasme. Son sexe particulièrement imposant essaie de forcer le passage vers ma gorge, je résiste, crispe mes lèvres. Il me baise un peu la bouche, me relâche rapidement. Je tourne à peine mon ...
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