1. 1968 : une révolution puissance X (7)


    Datte: 11/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... visage et une autre pine s’enfile entre mes lèvres. J’adapte la succion à la taille du sexe. Quelques va-et-vient et, déjà, il est temps de m’attaquer à la troisième queue ; ce braquemart-là exige un déploiement maximal de ma mâchoire. À tour de rôle, pendant quelques minutes, les trois porcs se servent ainsi de mon suçoir. Je veille à poser mes mains sur leurs cuisses et évite ainsi qu’ils ne s’enfilent trop profondément.
    
    Le gros porc en chef n’est visiblement pas satisfait de ma prestation :
    
    — Tu suces comme une connasse !
    
    Il décide alors de passer aux choses sérieuses.
    
    Il m’agrippe par le bras. Me traîne sans ménagement. J’avance accroupie comme une grenouille. Il me culbute brutalement sur le lit, et sans autre forme de procès, enfile, un doigt dans ma chatte. Et puis deux. Il me baise vigoureusement. La sentence est entendue :
    
    — Cette morue adore ça.
    
    En effet, je suis rapidement débordée par le fourrage vicieux. Ma chatte réagit au quart de tour, vite, trop vite, détrempée pour que je puisse contredire.
    
    — Regardez comme cette chienne se régale !
    
    Comment contester puisque, effectivement, genoux pliés, cuisses largement écartées, avec mes bas Résille, et mes talons aiguilles aux pieds, offerte comme la dernière des salopes au vicieux godage des doigts, je me liquéfie littéralement de l’intérieure. Et les deux autres porcs se joignent à la fête, enfournent leur queue, à tour de rôle, dans ma bouche, en me tenant la tête. Maintenant, ils poussent ...
    ... profondément leur engin dans ma gorge, écrasant leurs couilles contre mes lèvres, riant de mes borborygmes, de la bave qui coule abondamment sur mon menton, sur mon cou.
    
    Monsieur Paul observe en silence. Ce voyeurisme décuple mon excitation. J’exhibe ce qu’il y a de plus inadmissible en moi.
    
    Les doigts du gros porc en chef me tringlent si intensément que ma chatte se met à gicler. Ces jets incontrôlables, cette puissante incontinence orgasmique, signifient ma disponibilité à l’outrage, autorisent toutes les outrances. Je ne suis qu’une « sale petite pute insatiable » et j’ai droit à un traitement en conséquence.
    
    Le gros porc en chef et l’un de ces immondes complices m’attrapent, comme un sac poubelle, me retournent, écrasent ma joue contre la flaque de mouille qui macule le couvre-lit. Ils m’obligent à me ployer, à me plier à leur caprice, à genoux comme prosternée, je n’ai pas le choix, il me faut « bien tendre mon cul de chienne pour me faire troncher comme je le mérite ». Oui, ils annoncent la couleur :
    
    — La chiennasse en chaleur va déguster.
    
    Et ils tiennent promesse. À tour de rôle. Bestialement. Encore et encore. Une sacrée tringlée qui, malgré moi, m’entraîne vers l’orgasme. Et, pour le même prix, ils me fessent vicieusement, de grosses claques bruyantes, rougissante ma croupe, presque au sang. J’ai le cul en feu, je ne suis plus que de la viande crue, à consommer, à perforer.
    
    Jusqu’à l’outrage ultime. Le gros porc en chef, sans cesser de tringler mon ...
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