1. 39-45 : Travail obligatoire


    Datte: 28/06/2022, Catégories: fh, fplusag, campagne, amour, init, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... que les travaux des champs avaient rendus rugueux, et Astrid grimaça en aspirant l’air entre ses dents :
    
    — Langsam, meine Liebe.
    — Oui, plus doucement, d’accord.
    
    Ce qu’il avait de plus doux, c’était sa langue, il l’envoya en exploration. Il reçut l’approbation du jury par des :
    
    — Oh… Ja… Hou… Ja ja…
    
    Le petit « machin » était maintenant tout dur et tout gonflé. Et si ça éjaculait comme une petite bite ? Il y colla ses lèvres et aspira tout en continuant de le fouetter avec sa langue, un peu comme elle venait de lui faire. Pas encore d’éjaculation, mais la belle était agitée de secousses et respirait fort, criant maintenant ses encouragements. Il continua donc de plus belle jusqu’à ce que les cuisses se referment violemment sur ses oreilles et qu’elle fut secouée de puissants soubresauts. Il ne sentit point d’éjaculation dans sa bouche, en revanche son menton était baigné d’un jus abondant et odorant. Il était de nouveau très excité, le membre raide. Mais il n’eut pas le temps de passer à l’action.
    
    Sa maîtresse le repoussa sur le dos et l’enfourcha de ses longues jambes, prit son sexe tendu et s’empala dessus jusqu’à la garde. Il se sentit plonger dans un univers liquide et chaud. D’un geste elle défit la pince qui retenait ses cheveux en chignon et, secouant sa tête levée, une lourde crinière noire tomba sur ses épaules. Dieu qu’elle était belle ainsi ! En appui sur son torse, elle se mit à osciller du bassin d’avant en arrière, veillant bien à frotter son ...
    ... petit bouton contre son pubis. Il sentait son pénis se plier et gonfler encore si cela était possible, à moins que son fourreau ne se resserrât pour mieux le presser, comme un tube de crème. C’était très bon, mais compte tenu des performances précédentes, il subissait une délicieuse masturbation sans le moindre orgasme à l’horizon. Elle en profitait pour alterner ses mouvements de bassin avec de petits ressauts qui soulevaient ses fesses.
    
    Progressivement, tout s’accéléra. Tour à tour, elle se couchait sur son torse et levait ses fesses en cadence puis se redressait soudain en frottant son pubis au sien. Ses seins s’agitaient, il les saisit et les pétrit, leurs tétons étaient plus durs que jamais. Telle une amazone lancée au triple galop, Astrid devenait écarlate. Même ses beaux yeux bleus s’injectaient de sang. Un clapotis s’évadait de son sexe empalé, inondant cuisses et testicules de son amant et une frénésie s’empara d’elle en même temps qu’une vague de sueur couvrit tout son corps. Elle passait instantanément du gros dos à la cambrure la plus extrême, sa bouche grande ouverte lançant des « Ha » vers le plafond. Elle s’arqua une dernière fois, comme tétanisée ou frappée par la foudre puis retomba sur la poitrine de Jean, secouée de spasmes qui n’en finissaient pas. Il fallut de longues minutes avant qu’elle ne soit complètement calmée. Elle se redressa, essuya un peu de salive qui s’était échappée de sa bouche inerte et dit simplement :
    
    — Danke, viele danke meine Liebe. ...
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