1. 39-45 : Travail obligatoire


    Datte: 28/06/2022, Catégories: fh, fplusag, campagne, amour, init, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... le fit tressaillir. Elle regarda avec étonnement les testicules rouler sous la peau plissée des bourses qui se ratatinaient sous sa caresse. Bientôt, l’ensemble logea dans le creux de sa main, lui donnant une impression étrange de fragilité. Toute la fière et mâle puissance tenait dans le creux d’une seule main qu’il suffisait de crisper pour infliger une atroce douleur.
    
    C’est bien peu de chose un homme, songea-t-elle.Pourquoi faudrait-il craindre cette virilité ?
    
    Quelques gouttes sourdaient encore du sexe au repos, probablement chassées par le rétrécissement du tuyau. Si elle voulait encore en profiter et peut-être enfin accéder au plaisir, il valait mieux être certaine que ce conduit soit vide de toute semence. C’est dans cet esprit purement hygiénique et anticonceptionnel qu’elle se laissa glisser le long du corps de son amant et fourra son sexe dans sa bouche, suçant, aspirant et nettoyant d’une langue agile. Il eut quelques gémissements :
    
    — Hum… Astrid, c’est bon tu sais, mais ça fait presque mal tellement je suis épuisé…
    
    Elle n’avait jamais fait de fellation à un homme, aucune femme ne l’avait jamais sucé. Il trouva cela délicieux, presque insupportable tant son pénis était irrité. Elle fut surprise de sentir sous ses coups de langue la chose grossir à nouveau puis, petit à petit, lui envahir toute la bouche alors que Jean geignait. Elle joua encore un moment, tenant fermement la hampe, tétant le gland, tripotant les testicules pour les sentir rouler. Elle ...
    ... se prenait à faire des choses inouïes, certainement réprouvées par la religion, mais le simple fait de coucher avec un autre homme que son mari la condamnait par avance. Tout ça pour ce petit Français qui avait presque l’âge de son fils. Elle méritait bien quelques compensations, ne pas donner sans rien recevoir, ne pas prendre tous ces risques sans profiter de la fête. Elle remonta près de lui, le regardant dans les yeux.
    
    — Tu vois Hans, je n’ai pas le temps assez pour être heureuse…
    — Tu veux dire… ce n’était pas bien ? Tu sais, c’était la première fois pour moi…
    — C’est vrai ? Je suis contente première fois avec moi. Pourquoi tu pas écouter : « langsam » ?
    — Ah… je ne sais pas ce que ça veut dire.
    — C’est contraire de « schnell ».
    — Ah, doucement, je comprends. Pardon. J’essaierai de faire mieux la prochaine fois…
    — Et puis tu dois savoir. Petite chose là est comme le bout de toi, dit-elle en écartant ses lèvres puis en montrant son clitoris. Il fait beaucoup de bien.
    — Ah bon ? Fais voir…
    
    Il se laissa glisser à son tour vers le bas du lit, écarta vulve et lèvres avec ses pouces et découvrit ce petit bourgeon rose avec étonnement. Il le tripota, il avait une certaine dureté, même en arrière où il percevait comme un court cordon. Sans rire, ça ressemblait fort à une petite bite. Quelle découverte ! Que de surprises recèle le corps féminin ! Plus il le tripotait, et plus la petite chose durcissait, vraiment comme une petite bite. Il le fit rouler sous ses doigts ...
«12...161718...38»