1. 39-45 : Travail obligatoire


    Datte: 28/06/2022, Catégories: fh, fplusag, campagne, amour, init, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... Es war wunderbar. (Merci, merci beaucoup mon chéri. C’était merveilleux.)
    
    Pour une fois, c’est lui qui était resté sur le quai de la gare, mais il n’aurait guère pu faire mieux. Astrid était ravie, intérieurement bouleversée par ce qui venait de lui arriver : un premier orgasme plus puissant encore que ses séances d’onanisme, car sans anticipation possible, et puis le second, ravageur, dévastateur, le plaisir total et absolu. Avant, elle le supposait possible, maintenant elle l’avait enfin vécu, elle pouvait désormais mourir sans rester idiote. Elle se leva, les jambes cotonneuses, prit le broc de porcelaine et alla dans la cuisine. C’est là que Jean la retrouva, les pieds dans une grande bassine, les cheveux sommairement attachés sur le sommet du crâne, en train de se verser des brocs d’eau tiède provenant pour moitié d’une bouilloire et pour moitié de la pompe à main de l’évier. Le spectacle de cette eau glissant sur ce corps sculptural l’éblouit. Sa trique insatisfaite reprit une turgescence apoplectique. Il s’empara du savon et, mettant un pied dans la bassine, couvrit cette anatomie de caresses glissantes et de mousse.
    
    — Oh Hans, Hans, protestait-elle doucement…
    
    Il couvrit ses protestations de sa bouche avide qui aspira langue et lèvres, les boursouflant de voracité. Ses seins avaient peut-être le poids de la quarantaine, mais sous ses palpations et ses succions ils redevenaient si drus et si durs que bien des filles de vingt ans les auraient enviés. Puis ses ...
    ... mains rendues douces par le savon s’engagèrent dans son intimité, l’une par la vulve dilatée, l’autre par la raie culière. Les doigts agiles tripotaient tout ce qu’ils rencontraient, pénétraient les moindres anfractuosités. Si bien que lorsqu’un pouce roula sur son bourgeon alors que deux doigts envahissaient son vagin et que, dans le même temps, un majeur s’insinua dans son anus pour s’y agiter comme un ver coupé, elle crut que le sol se dérobait sous elle.
    
    Ses jambes secouées de contractions saccadées ne la portaient plus, et c’est pantelante que, au mépris du carrelage qu’ils inondaient, il l’attira en appui sur la table et l’embrocha en écartant à peine les fesses. Des jambes aussi longues rendaient très facile l’acte d’amour debout. Il en profita à grands coups de reins, cramponné à ses seins qu’il pétrissait, étirait et dont il massacrait les tétons. Elle râlait, ahanait, frappant la toile cirée du poing ou du plat de la main. Dans sa propre cuisine. Il n’y avait donc pas de limite à cette folie furieuse. Et ce corps qu’elle ne reconnaissait pas, venant pourtant d’être satisfait, qui retournait immédiatement dans les sphères du plaisir, devenant soudain incontrôlable. Où était la prude, sérieuse, réservée, calviniste, Astrid, soudain livrée à des bacchanales en pleine cuisine ?
    
    Jean de son côté avait bien saisi la leçon : il lui fallait durer le plus longtemps possible, ne pas se laisser aller à son propre plaisir. Il découvrit vite que les changements de rythme ...
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