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39-45 : Travail obligatoire
Datte: 28/06/2022, Catégories: fh, fplusag, campagne, amour, init, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... fabuleusement bestiale, elle ne l’aurait même pas imaginée dans ses rêves les plus scabreux. La situation l’excitait beaucoup, mais son amant allait encore trop vite. Elle sentait bien qu’elle allait, une fois de plus, rater le coche malgré le plaisir qui frappait furieusement à sa porte. Elle essaya de le ralentir et de la calmer un peu : — Oh Hans, meine Liebe, langsam bitte, langsam… (Oh Jean, mon chéri, doucement s’il te plaît, doucement…) C’était un mot qu’il ne connaissait pas encore. Il prit cela pour une incitation à aller plus vite, plus fort, plus loin et redoubla d’énergie pour pilonner ce divin postérieur. Le résultat ne se fit guère attendre. Suant de tous ses pores, un orgasme d’une violence inouïe le frappa au creux des reins. Il eut juste le temps de sortir sa queue de son écrin, et le coup partit d’entre les rondes fesses pour voler jusqu’entre les omoplates de sa belle et finit de s’épancher dans le creux de ses reins. Achevé, il s’écroula sur le dos d’Astrid qui s’affala à plat ventre, le sexe de son amant palpitant de ses derniers spasmes entre ses fesses. Hélas, elle était encore restée sur le bord de la route, pourtant tout avait si bien commencé. Mais comment lui dire qu’elle avait tutoyé le plaisir sans cependant l’atteindre ? Était-ce bien convenable pour une femme de près de quarante ans de souhaiter avoir du plaisir ? Oui, mais, si elle n’y parvenait pas maintenant, alors ce serait jamais. Et puis il est des choses qu’on ne peut pas dire à ...
... un époux, dans le cadre sacré du mariage, mais que l’on peut exprimer à un amant, sachant que cette relation ne pouvait être que de courte durée. Son pays allait bientôt gagner la guerre, c’était certain, la propagande d’état le répétait sans cesse. Jean allait donc bientôt rentrer chez lui, dans une nouvelle province du futur Empire germanique, au même titre que la Pologne, la Belgique, le Luxembourg et sûrement bien d’autres pays encore. Car avec toute cette puissance réunie, plus rien ne pourrait s’opposer à l’expansion de cet empire. Et puis tout de même, Jean était son prisonnier, gentil, séduisant, mais en tant que prisonnier, elle n’avait qu’à commander et il n’avait qu’à obéir. Bon, ce n’est pas si simple avec les choses du sexe, il ne s’agit pas de labourer un champ. Le mieux serait sûrement de lui montrer. Mais n’était-ce pas aussi lui montrer ses faiblesses ? Ach ! Au diable toutes ces réflexions stériles, elle ferait selon son inspiration. Pour l’heure, il fallait se débarrasser de ce poids mort qui l’étouffait. Elle esquissa quelques mouvements, il se retourna la libérant. Il était trempé de sueur et, par endroits, son sperme s’était étalé entre leurs corps en taches plus grasses. Il semblait épuisé, somnolent, au bout de ses limites. Elle lui embrassa la joue, le cou, l’épaule, descendit jusqu’au téton. Ses doigts coururent du sternum au nombril, traversant quelques flaques collantes, puis sa main se posa sur son sexe calmé, mais encore très sensible, ce qui ...